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July 04, 2009

Didier Hacquart

Trucs et astuces pour fermer une usine

L'Huma a publié un excellent article sur les trucs et astuces pour fermer une usine. Je pense que cet un bon catalogue des pratiques qui sont à l'œuvre. Cette boite à outil doit être connue des salariés et des syndicalistes ! L'étant moi-même, la vigilance sur ces sujets doit être [...]

le 04 July 2009, 02:48

July 03, 2009

Jean-Louis Boehler

Circonscription législative : Villé enfin rattaché à Sélestat ?

La vie administrative, économique, associative et culturelle du Val de Villé est tout entière tournée vers Sélestat. Pourtant cela fait 51 ans que notre vallée est rattachée à Molsheim pour les élections législatives. Et ceci s'est fait à l'époque où le [...]

par jl boehler, le 03 July 2009, 22:46

Patrick Mottard

« Nous étions jeunes et insouciants »



Avec le départ du 96e Tour de France, revient le temps des interrogations. Aurons-nous cette année ce fameux Tour « à l’eau claire » qu’on nous promet depuis 1998 et la fameuse affaire Festina ?

Les événements navrants qui ont émaillé les éditions 2006, 2007 et 2008 ne rendent pas forcément optimistes. La présence, parmi les grands favoris, de coureurs aussi sulfureux que Lance Amstrong ou Alberto Contador non plus. Sans oublier les révélations, il y a quelques semaines, du maillot à pois 2008, Bernard Khol.

Deux livres récents ne font que confirmer ce climat délétère. Dans « Faut-il arrêter le Tour de France ? », la journaliste Béatrice Houchard estime que seuls quatre vainqueurs du Tour n’ont pas contrevenu à la réglementation antidopage depuis… 1968. Elle cite ainsi Lucien Van Impe (1976), Greg Lemond (1986, 1989, 1990), Stephen Roche (1987) et Alberto Contador (2007). Le choix est assez surprenant pour ce dernier, interdit de Tour en 2008 à cause de l’affaire Puerto…

Plus intéressant est le témoignage de Laurent Fignon dans son livre de souvenirs « Nous étions jeunes et insouciants ». Ce qu’il dit est à la fois simple et effrayant. Avant les années 90, le dopage existe, la drogue est présente (les coureurs colombiens offrant, par exemple, de la drogue à tire-larigot à tout le peloton), mais le phénomène reste artisanal et la hiérarchie sportive du peloton est relativement bien préservée. Après 1991, on bascule dans une autre dimension avec l’EPO. Les pelotons roulent à 50 kilomètres à l’heure, les géants de 100 kg et plus avalent les cols, les équipiers obscurs se mettent à gagner de grandes courses, les spécialistes contre-la-montre se prennent pour Valentino Rossi…

« 1991, 1992, 1993 : ce furent en effet les années charnières. Celles à partir desquelles tout bascula (…) Des gars que je voyais rouler tous les jours à mes côtés changeaient du tout au tout. Ils devenaient meilleurs sans s’entraîner plus qu’avant – parfois même moins. C’était flagrant. Je n’étais pas dupe (…) De nouveaux coureurs se portaient plus régulièrement aux avant-postes et menaient des trains d’enfer au-delà de la normale. »

De fait, l’analyse de Fignon est largement confortée par le palmarès plutôt édifiant du Tour à partir de cette période.

Ainsi, de 91 à 95, on assiste à cinq victoires de Miguel Indurain. L’ancien lieutenant de Delgado devient brusquement et sans transition une bête de course qui étouffe la concurrence dans les cols malgré son physique d’haltérophile poids lourd. En 1996, l’obscur équipier trentenaire Riis gagne à la surprise générale, avant d’être déclassé pour dopage… dix ans plus tard. En 97, Ulrich et en 98 Pantani écrasent leurs adversaires avant d’être rattrapé plus tard par des affaires de dopage. Pantani, devenu toxicomane, va même mourir dans des circonstances dramatiques.

A partir de 99, nous devons subir le septennat Amstrong, honnête coureur de classiques qui devient une sorte de Robocop indestructible et imbattable après… un cancer. Le journal L’Équipe va d’ailleurs faire la démonstration qu’il était dopé en 99. Du coup, les victoires suivantes sont pour le moins sujettes à caution.

En 2006, Oscar Pereiro, qui n’a jamais rien gagné, ni avant ni après, bénéficie du déclassement de Landis pour dopage. En 2007, Contador gagne grâce à la disqualification de Rassmussen pour dopage avant d’être lui-même rattrapé par l’affaire Puerto.

Quant à Sastré l’an dernier, personne n’a encore compris comment ce grimpeur a pu résister à un spécialiste comme Cadel Evans lors du dernier contre la montre du Tour.

A partir de là, on peut rêver à un Tour 2009 avec des coureurs « jeunes et insouciants »… Nous ferons le point ici même le 26 juillet, mais j’ai bien peur que nous soyons loin du compte.

par Patrick Mottard (noreply@blogger.com), le 03 July 2009, 22:26

Françoise Mesnard

Cette semaine

depuis le début du mois de juin, c'est un peu agité , et j'ai un peu de mal à répondre à toutes les sollicitations malgré mon souci de répondre "présente" car je sais combien la présence des élus est importante pour toutes celles et ceux qui s'investissent sans compter pour leur association ou leur structure.

Je voudrais remercier tout particulièrement mon assistante au Conseil Régional , Isabelle Franco, qui fait un travail remarquable de préparation, de relation, de suivi pour me permettre de répondre à toutes vos préoccupations. Et aussi de ne pas m'embrouiller dans mon agenda.

Lundi 29 juin au Conseil Régional

10 h réunion service "Universités et recherche"

14h30 Comité Consultatif Régional de Recherche rassemblant les présidents d'universités, directeurs d'écoles supérieures et d'institut de recherche

Mardi 30 juin

17 h 45 Conseil d'administration Lycée Blaise Pascal

Mercredi 1 juillet

11h 45 Lancement de la Fondation de l'Université de La rochelle
15 h Reunion avec un chef d'entreprise
17h30 Conseil d'administration du Comité de Bassin d'Emploi

Vendredi 3 juillet

18 h 30 Lancement de la démarche participative de développement culturel des Vals de Saintonge soutenue par le Conseil Régional à Loulay

Samedi 4 juillet

11 h Inauguration de la nouvelle Maison de retraite du Centre Hospitalier de Saint Jean d'Angely
16 h 30 Anniversaire de la Maison Familiale de La Jallais à Saint Denis du Pin

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par Françoise Mesnard (noreply@blogger.com), le 03 July 2009, 22:16

Création d'un fonds d'investissement de proximité (FIP) pour soutenir les entreprises régionales


La Région lance un appel à projets afin de créer et développer un Fonds d'investissement de proximité (FIP) visant à mobiliser l'épargne des particuliers, notamment les habitants de la région, pour renforcer les fonds propres des entreprises de Poitou-Charentes.

Cet appel à projet s'intègre dans un plan pluri-annuel de développement des outils de financement des capitaux propres destinés à répondre aux difficultés rencontrées par les entreprises; d'autres appels à projet de même type pourront être lancés.

Date limite : 1er octobre 2009.

Pour en savoir plus : télécharger l'appel à projets

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par Françoise Mesnard (noreply@blogger.com), le 03 July 2009, 22:16

Paulo-Serge Lopes

L'Adelfa met ses Grains de sel dans le débat !

 

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Dans « Pollutions dunkerquoises…?! », j’avais abordé la fameuse « étude » faisant croire à l’absence de lien de causalité entre les pollutions industrielles et l’état sanitaire sur le littoral dunkerquoise….

 

Lors de sa présentation, le mardi 23 juin dernier dans le cadre du SPPPI, les associations environnementales soulignèrent les contradictions de l’étude ainsi donc que les conclusions qui en furent retirées par ses commanditaires.

 

Ces acteurs de la société civile sont regroupées pour l’essentiel au sein de l’Association de défense de l’environnement du littoral Flandre Artois plus connues par son acronyme l’ADELFA.

 

Cette fédération associative dispose d’un trimestriel, Grains de sel, qui met en exergue les décalages déroutants entre les professions de foi sous le sceau du développement durable d’industriels et une réalité fort éloignée.

 

Dans son numéro de juin-juillet, Grains de sel aborde cette déplorable dichotomie au travers de l’éditorial signé de Jean Sename, président de l’ADELFA, judicieusement intitulée « Bonnes intentions et coups fourrés ».

 

Y sont pointés du doigt les « discours (creux) sur le développement durable » avec des exemples étayés du projet de terminal méthanier, le devenir du port de Dunkerque et la situation de l’emploi dans l’agglomération.

 

Une belle édition de Grains de sel à découvrir et à essaimer autour de soi.

 

Post-scriptum : Le dessin mise en avant dans cette note de blog dénomméé "L'ADELFA met ses Grains de sel dans le débat" émane de Pessin et fut publié dans le Monde. La phrase interrogative du personnage principal "Est-ce qu'au moins c'est trés utile ce qu'on fabrique ici ?" traverse notre champ de réflexions face au modéle économique dominant dans le dunkerquois.

par noreply@hautetfort.com (Paulo-Serge), le 03 July 2009, 21:56

Jean-Louis Hussonnois

Hénin-Beaumont dans la tourmente

[Lettre de Makhno à un ami communiste d’Hénin-Beaumont] Après avoir réclamé en vain une fusion des listes de gauche, le candidat socialiste Pierre Ferrari, qui a obtenu 17,01 % des voix avec une liste d’union PS-PC-MRC-PRG-Modem, a accepté de se retirer en faveur du divers gauche Daniel Duquenne, qui a obtenu 20,2% aux élections municipales d’Hénin-Beaumont [suite...]

par Le Chat!, le 03 July 2009, 21:39

Alain Lambert

How we launched Orne Link ? Orne Link est né !

IMG_1307.jpg Many thanks to Scarlet Merrill ! Our charming English gal has done really good with setting a Garden Party right in the usually lonely lawn around Lyautey barracks ! This event was dedicated to english-speaking persons leaving in Orne. Il was a great success ! The whole show started with Alain Lambert's speech. He wished we all would become a family. Ken Tatham, the english mayor of Saint Céneri le Gérei shared his very own experience with our guests. Taking interest in local life is the only way to get along in a foreign country ! Over music, talks, and wine, the magic worked ! Orne Link is now born ! La soirée qui s'est déroulée sur la pelouse du Quartier Lyautey fut un succès !
De discours en sourires, de rencontres en conversations, les frontières comme la timidité s'évaporent comme par magie, les liens se tissent, tout naturellement ! Orne Link est né ! A nous, à présent de faire vivre ce réseau au service d'un territoire, l'Orne que nous voulons toujours ouverte et conquérante ! Dans nos différences, nous puiserons forces et richesses ! Nous nous sommes rapprochés, à présent, avançons ensemble !

par Véronique, le 03 July 2009, 20:42

Gilles Pommateau

Les primaires ou la guerre !

A voir les réactions et autre tribune dans le monde, les primaires semblent quelque peu bouleverser la réflexion à gauche. Il est vrai que cette idée a pour objectif de battre le Modem ou un autre prétendant sérieux en 2012 et se placer à un meilleur niveau que Nicolas Sarkozy au 1er tour. Il [...]

le 03 July 2009, 19:56

Gilbert Roger

Le train tram vers Clichy/Montfermeil, moi je le veux.

Comme beaucoup, je suis fier d'avoir dès la gare de Bondy, l'un des moyens les plus modernes pour relier le terminus à Aulnay sous Bois. Ainsi grâce à T4, on peur circuler en toute convialité du RER E au RER...

par gilbert ROGER, le 03 July 2009, 19:20

Bernard Gauducheau

Une épicerie sociale commune aux villes de Vanves et d’Issy les Moulineaux

Hier, a eu lieu la signature de la convention de partenariat entre la ville de Vanves et d'Issy les Moulineaux d'un libre service social en présence d'André SANTINI, d'Isabelle DEBRE et de M-A GOUZEL, Maire adjoint aux affaires sociales.

épicerie sociale

Afin de pérenniser la prise en charge des vanvéens les plus démunis et d’améliorer le service rendu, le CCAS de Vanves a organisé avec le CCAS d’Issy-les-Moulineaux la mutualisation de leurs moyens.

30 familles vanvéennes ont pu bénéficier de l'aide de cette épicerie depuis son ouverture le 01 juin dernier.

Les premiers retours mettent en avant leur satisfaction, liée à la diversité des produits proposés et à leur participation renforcée dans ce mode de distribution. En effet, les bénéficiaires choisissent leurs produits, en fonction d’un budget fictif et de leurs besoins, avec l’aide des bénévoles présents.

Ce partenariat réussi prouve une fois encore que l'union, notamment dans le cadre de l'intercommunalité,  fait la force.

par vanves, le 03 July 2009, 17:39

Philippe Buisson

Tchat mardi prochain sur la place de la voiture à Libourne

TCHATEZ AVEC VOS ELUS !
sur http://www.ville-libourne.fr/

Mardi 7 juillet, à 18h30

 
Dialoguez en direct avec Philippe Buisson, adjoint aux poltiques de proximité à la vie des quartiers et venez débattre librement sur la nouvelle politique de stationnement et la place de la voiture en ville.
 
Quels sont les objectifs de la nouvelle politique de stationnement à Libourne ?
 
Quelles sont les modalités et le fonctionnement de la Mobilopass ?
 
Quelle place pour la voiture en centre-ville ?
 
 
 
  Participez ! Exprimez-vous ! C’est ainsi que s’enrichira notre reflexion collective.

>>
Télécharger le guide Mobilopass. http://www.chatconference.com/hosting/libourne/mobilopass.pdf


le 03 July 2009, 16:15

Alain Lambert

Alain Lambert présidait la CCEN hier matin.

CCEN_avril2009.jpgMême par ces grandes chaleurs, la CCEN traque les dépenses inutiles émanant de l'administration et pesant sur les collectivités locales !
Les élus présents ont, entre autre, évoqué qu'il va très vite falloir s'attaquer au stock après avoir observé des améliorations relatives au flux des normes.
Alain Lambert en est tout a fait conscient et nous a expliqué : "Saviez-vous que tout ce qui n'est pas interdit est autorisé ?" Il en a profité pour présenter sa nouvelle "bible administrative" dont il vous a déjà parlé dans un billet précédent : http://www.circulaires.gouv.fr/ .

Avez-vous déjà consulté ce site http://www.circulaires.gouv.fr/ ?

par Corine, le 03 July 2009, 15:05

Nicolas Dupont-Aignan

Mobilisons-nous au côté des agriculteurs abandonnés

Les chiffres des revenus agricoles 2008, que vient de publier le gouvernement, sont catastrophiques. La baisse, par rapport à 2007, s’élève en moyenne à 20%, atteignant 30% pour les céréaliers, près de 30% aussi pour les viticulteurs, 37% pour les arboriculteurs, ou encore 15% pour les maraîchers. Sans parler des producteurs laitiers, dont le recul du revenu cette année par rapport à 2007 pourrait aller jusqu’à 40%...

Les organisations professionnelles et les chambres d’agriculture sont à l’unisson : elles évoquent toutes un recul de 15 à 20 ans des revenus agricoles !

Voilà les fruits noirs d’une politique agricole commune (PAC) que l’Union européenne a méthodiquement sabordée et qu’elle compte définitivement enterrer d’ici à 2013. A l’appui de sa frénésie dérégulatrice, synonyme de mort programmée de toute agriculture digne de ce nom sur le continent, il y a bien sûr l’égoïsme de nombreux pays membres qui veulent jeter par-dessus bord une politique jugée à tort dispendieuse et insuffisamment bénéfique pour eux-mêmes.

Les gouvernements français successifs, de droite comme de gauche, sont les grands coupables de cette dérive mortifère. Ils l’ont laissé se développer, l’enrobant de temps à autre « d’intérêt général européen », ce pour mieux masquer en réalité la mise à mort d’intérêts français minoritaires dans une Europe supranationale sans vision ni ambition.

Car ne nous y trompons pas, la mise à mort de la PAC signe autant un échec dramatique pour notre pays, que la faillite du projet européen ambitieux et nécessaire qu’attendent les peuples. Voilà où nous mène cette « construction européenne » : on défait les pays membres en ne construisant rien d’autre qu’une zone magmatique où règnent sans partage la sacro-sainte « concurrence libre et non faussée », l’ouverture à tous les vents mauvais de la mondialisation et, en conséquence, la désindustrialisation et le chômage de masse.

Quel gâchis ! Pourtant les voix n’ont pas manqué ces dernières années pour appeler au courage et à la lucidité, bref au sursaut. Pour sa part, Debout la République réclame l’instauration d’une exception agricole à l’OMC, la remise au goût du jour des fondements de la PAC (revenus garantis, barrières douanières, notamment), en complément d’une orientation résolue de nos productions vers la qualité, le bio, le refus de la malbouffe sous toutes ses formes que veulent nous faire ingurgiter les multinationales, avec la complicité de la « Commission américaine de Bruxelles » - ainsi que l’avait à juste titre baptisée un ministre français de l’Agriculture il y a quelques années.

Alors maintenant, que faut-il faire ? Se résigner, comme le font nos gouvernants, à la mort lente de l’agriculture en France ? Ce serait profondément irresponsable. Contrairement à ce que l’on entend trop souvent, les agriculteurs ne sont pas une corporation résiduelle à qui des politiciens démagogues cèderaient tout par tradition, mais le socle de notre industrie agroalimentaire, l’un des plus beaux fleurons de notre économie. Ils sont aussi ceux par qui peut exister « l’arme verte », c'est-à-dire la détention de stocks alimentaires stratégiques à l’heure où la planète va connaître de plus en plus la pénurie. Enfin, ils sont l’élément de base indispensable à la vitalité des territoires et du territoire, dont nous devrions d’autant plus nous soucier de l’aménagement que Bruxelles fait tout, depuis 15 ans, pour nous en dissuader au bénéfice de logiques transfrontalières et communautaires, inutiles ou dangereuses.

Les Français doivent soutenir leurs agriculteurs et leur agriculture, qui sont un élément constitutif d’eux-mêmes, de leur pays, de leur avenir… s’ils veulent toujours en construire un !

par Nicolas Dupont-Aignan, le 03 July 2009, 14:55

Jean-Noël Guérini

Accident de l’Airbus A310 à destination des Comores : Je tiens à présenter mes plus sincères condoléances aux familles

Cher amis,

Je me suis rendu dès mardi matin à l’aéroport Marseille-Provence aux côtés des familles et amis des victimes du crash. Mais je tiens à réitérer, ici sur mon blog, mes plus sincères condoléances aux familles frappées par la disparition, au large des Comores, de l’Airbus de la compagnie Yemania.

Soixante et une personnes avaient embarqué à l’aéroport de Marseille – Provence et je tiens à exprimer ma totale solidarité avec les familles et les proches touchés par cette catastrophe.

Ce terrible accident endeuille la communauté comorienne de Marseille et des Bouches du Rhône, à laquelle je témoigne de mon entière solidarité en ces heures difficiles.

—————————

Posté par : administrateur, le vendredi 3 juillet

Jean-Noël GUERINI se rendra au rassemblement organisé par la communauté comorienne le samedi 4 juillet 2009 à 10h00 à la Porte d’Aix, pour rendre hommage aux victimes du drame aérien survenu le 1er juillet 2009.

par JNG, le 03 July 2009, 14:47

Dominique Perben

Réhabilitation de la prison Montluc

Les travaux de reconversion de la prison Montluc ont débuté mercredi. L’ancienne Prison est enfin reconnue comme le lieu de mémoire qu’elle a toujours été. J’en suis particulièrement heureux. Je me suis en effet personnellement engagé, depuis de nombreuses années, pour préserver ce lieu chargé d’histoire. Il nous faut garder une trace de ce morceau [...]

par Modérateur, le 03 July 2009, 14:39

Marie-Laurence Davoine

LEA, c'est signé

LEA plan  Le 1er juillet à 18 00 a eu lieu à Euratechnologie, Lille, la signature du plan régional stratégique de prévention et de lutte contre l'illettrisme.

Un petit retour dans le temps.

Juin 2005 : participation au forum de l'ANLCI à Lyon

2005 : mission informelle LCI pour la Région

Février 2006 : commission illettrisme au sein du CCREFP que je préside avec l'Etat

Juin 2006 : LIRE en TERRITOIRE à Tourcoing, premier sur chacun des 15 bassins d'emplois de la région.

Juillet 2007 : dernier LET à Boulogne

Janvier 2008 : lettre de mission du Président me chargeant de mettre en place la politique de lutte contre l'illettrisme pour la Région avec l'Etat et les partenaires sociaux

2008 : 4 groupes de travail transversaux pour élaborer un diagnostic et élaborer des propositions

Passage d'un avant projet du cadre stratégique du plan en plénière du CCREFP, adoption à l'unanimité

2009 : travail de synthèse et d'harmonisation des propositions nouvelles sous forme de 20 fiches action.

Passage en plénière du CCREFP, adoption à l'unanimité

Image0001  29 Juin : avis favorable de la commission permanente de la Région après passage en commissions thématiques ''formation initiale'' et ''formation permanente''.

1er Juillet 2009 : signature du plan Lire Ecrire Agir par M le Recteur, M le Préfet et moi-même, par délégation du Président de la Région.

Dès septembre, notre tâche sera de rechercher et de conclure des conventions avec les acteurs opérationnels ( exemple : l'AGEFIPH, l'URPACT), de lancer des appels à projets, d'entamer un gros travail avec le milieu associatif, de mettre en oeuvre les décisions incluses dans le plan, d'inciter les partenaires qui font encore défaut au moins à mettre en cohérence leurs propres politiques avec le plan( exemple, le RSA), à installer les comités de pilotage technique et politique, à appliquer les décisions sur les deux bassins d'expérimentation (Lens-Liévin-Hénin-Carvin et la Sambre-Avesnois).


Bref, comme vous pouvez le constater, la signature du plan était certes l'aboutissement d'une réflexion, mais surtout le point de départ d'un travail opérationnel que nous attendions tous avec impatience.

par Marie Laurence Davoine, le 03 July 2009, 14:29

Steeve Briois

Les Héninois tournent le dos au « Front Ripoublicain »

 

La manifestation anti-FN, organisée par une quinzaine de partis et associations, n’a rassemblé, ce matin, que 150 personnes, dans une ville de 27 000 habitants.

La faiblesse de cette mobilisation dont les 2/3 des effectifs provenaient de Paris ou de Lille démontre que le Front pseudo-républicain imposé par les états-majors parisiens ne rencontre pas d’écho chez les habitants d’Hénin-Beaumont.

Il faut admettre que voir les mêmes : la Ligue des droits de l’homme, l’UEJF, S.O.S  racisme, Verts, PC, PS, MRC, PRG soutenir aujourd’hui Daniel  Duquenne, après avoir soutenu hier  Dalongeville n’a pas de quoi rassurer les habitants !

Cette manifestation est une insulte aux 40% d’électeurs qui ont voté Steeve Briois. Hommes et femmes libres, les Héninois et les Beaumontois n’aiment pas que des appareils politiciens  leur imposent des consignes depuis Paris.  

par Steeve Briois, le 03 July 2009, 14:20

Vincent Jarousseau

L'argent roi est dangereux pour le sport

Les Ligues des Sports Professionnels, les différents acteurs du sport business montent actuellement au front depuis que les nouvelles niches fiscales dont les sportifs bénéficient font débat. Dans un rapport publié en février dernier, la Cour des comptes préconise, de supprimer totalement le droit à l’image collective (DIC). Un dispositif fiscal, en vigueur depuis février 2005, qui permet d’exonérer de charges sociales (salariales et patronales) jusqu’à 30 % de la rémunération brute des professionnels du football, rugby, basket, hand et volley. Marc Le Fur, député UMP des Côtes d'Armor vient de reprendre cette préconisation dans une proposition de loi.

Pourquoi ce droit à l’image collective ?
Pour répondre aux pleurnicheries des patrons de clubs de foot, criant à la concurrence déloyale de la part de leurs rivaux européens. Jean-François Lamour, alors Ministre des sports, leur a alors accordé ce cadeau en leur permettant d’augmenter les salaires des joueurs.

Qu’est-ce que ça coûte ?
1 267 sportifs en ont bénéficié en 2008 (639 footballeurs, 492 rugbymen et 136 basketteurs) pour un coût qui ne cesse de croître : 13,3 millions d’euros en 2005, 21,2 en 2006, 26 en 2007 et 32 autres l’an passé. Soit un total de 95 millions d’euros. Car l’Etat doit compenser le manque à gagner de la Sécu. Et paie donc une partie du salaire des sportifs professionnels depuis quatre ans.

Cette aide est supérieure, à elle seule à l’ensemble des crédits budgétaires destinés au sport amateur, ou bien à la somme des crédits consacrés à la lutte contre le dopage et à la reconversion professionnelle des sportifs de haut niveau !

Le premier à s’interroger sérieusement sur son efficacité fut le sénateur socialiste Michel Sergent. Et l’élu socialiste de publier un rapport en 2008, dans lequel il démolit point par point le DIC qui, outre son coût exponentiel pour le budget de l’Etat, n’a nullement amélioré la compétitivité des clubs français ni empêché l’exode des footballeurs de se poursuivre.

L'exonération fiscale prévue pour les footballeurs de retour de l'étranger est un vrai scandale. Au nom de quoi des multimillionnaires se verraient-ils exonérés de 500 000 € d'impôts annuels alors que les petits clubs ont toutes les difficultés du monde à rémunérer un minimum leurs éducateurs sportifs, à financer des maillots pour les mômes !

Je ne crois pas au fait que le gouvernement reprenne la proposition de loi. Malgré ses envolées lyriques sur la nécessaire régulation du capitalisme, la moralisation de la finance, notre président de la République est beaucoup plus préoccupé par la santé du sport bling-bling que par la survie du sport amateur de masse.

Le sport business renvoie aujourd'hui une image qui donne envie de vomir et qui malheureusement pollue les mentalités, y compris dans le sport amateur. Tout cela s'arrêtera un jour. Le football business est en pleine bulle spéculative, elle finira par exploser. Un jour, l'amoureux du football s'enthousiasmera devant les matches de son fils et plus devant sa télé. Le football ne sera jamais mort. Celui qu'on regarde à la télé, lui, court tout droit à sa perte.

par Je suis Maire Adjoint du 14ème (noreply@blogger.com), le 03 July 2009, 14:10

Philippe Pemezec

Résidence universitaire d’Antony : priorité au confort des étudiants

800px-Antony_-_Résidence_universitaire_Jean_Zay_-_Bâtiment_C_en_2003_-_2005_07_13.JPG50 ans que des tensions existent à la résidence universitaire Jean Zay d’Antony ! 50 ans que l’Etat qui a ouvert en 1956 cette horreur sociale et architecturale ne sait comment…

par noreply@blogspirit.com (Philippe Pemezec), le 03 July 2009, 14:07

André Baup

AU "PONTIE" LE CAFE AUGMENTE DE 14%

Ce matin, au Pontié , en terrasse, sur la facture du petit café, la TVA était passée de 19,6 à 5,5 % , bonne nouvelle. Et... le tarif de ce même petit café est passé de 1,90 euros à.... 1,90 euros ! Il y a environ deux mois , ce même petit café était passé de 1,70 euros à 1,90 euros:" En [...]

le 03 July 2009, 13:53

Philippe Doucet

Fête de la Jeunesse - Mercredi 8 juillet à Argenteuil


Mercredi 8 juillet, dès 14h à l'Espace Jean Vilar : activités, stands d'informations (citoyenneté, santé, orientation...), loisirs, sports, stand up, concerts...

Puis à partir de 19h30, sur la friche Barbusse : concert de FIK2, Kenza Farah et Kery James.

Cette année, nous avons souhaité favoriser une journée autour des préoccupations de la jeunesse plutôt que le couteux concert NRJ.

Un bon moyen de lancer l'été Jeunes.

Venez nombreux !!!

Programme:http://www.facebook.com/l/;http://www.ville-argenteuil.fr/IMG/pdf/fete_jeunesse.pdf

le 03 July 2009, 13:43

Jean-Noël Guérini

La crise nous oblige à agir autrement

Chers amis,

En dégageant plus d’un milliard d’euros pour l’investissement, dans son budget et dans un plan d’action contre la crise, le Conseil général entend défendre l’emploi tout en préservant les chantiers nécessaires au développement du département des Bouches-du-Rhône.

La crise nous oblige en effet à agir autrement, c’est pourquoi le Conseil général des Bouches-du-Rhône met en ligne aujourd’hui un site dédié aux projets lancés dans le cadre de ce plan d’action : www.cg13.fr/agirautrement

Parce que la récession économique et la crise financière ne doivent pas nous empêcher d’agir et de nous projeter dans l’avenir, il est très important que les habitants de notre département soient informés des politiques économiques, des grands chantiers et des travaux d’aménagement et d’équipement en cours et à venir.

Les initiatives et les investissements du Conseil général des Bouches-du-Rhône créent des opportunités immédiates pour les acteurs économiques et sociaux. Ils permettent également de mettre en place des infrastructures et des services durables pour le développement du département. Cet espace d’information et de suivi leur est dédié.

Je vous donne rendez-vous sur www.cg13.fr/agirautrement

par JNG, le 03 July 2009, 13:28

Chantal Cutajar

COLLOQUE IDENTIFICATION, SAISIE ET CONFISCATION DES AVOIRS CRIMINELS

Ecole de Management de Strasbourg

(Amphi commun)

COLLOQUE

Consulter le site du Grasco pour Plus d'information

WWW.GRASCO.EU

15 septembre 2009

Sous le Haut patronage de Jacques BARROT, Commissaire européen

 

Par une communication de novembre 2008 au Parlement européen et au Conseil, la Commission européenne présentait dix priorités stratégiques pour mieux identifier, saisir et confisquer les avoirs criminels et « garantir que le crime ne paie pas ».

Le colloque co-organisé par l’Ecole de Management de Strasbourg et le Grasco (Groupe de recherches actions sur la criminalité organisée au sein du Centre du droit de l’Entreprise) mettra en perspective, l’état du droit français et les pratiques policières et judiciaires au regard des priorités stratégiques souhaitées par la Commission européenne.

Ce colloque contribuera au développement d’un arsenal juridique communautaire plus efficace pour lutter contre la criminalité organisée dans le respect des libertés individuelles.

 

par noreply@blogspirit.com (Chantal CUTAJAR), le 03 July 2009, 12:29

Steeve Briois

« Dany, viens vivre chez les Ch’tis ! »

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Steeve Briois, conseiller municipal d’Hénin-Beaumont, invite Dany Boon à quitter Los Angeles pour venir s’installer et vivre à Hénin-Beaumont, chez les Ch’tis, à y payer des impôts locaux avant de s’immiscer dans une situation locale qu’il ne connaît pas.

Dans le cas où Dany Boon ne voudrait pas quitter sa luxueuse villa américaine pour venir au vrai pays des Ch’tis, Steeve Briois l’invite à faire un don à la commune d’Hénin-Beaumont.

 En effet, pourquoi Dany Boon, qui prétend aimer notre ville et qui a perçu 26 millions d’euros de cachets en 2008, n’aiderait-il pas une commune ravagée par la corruption socialiste ?

par Steeve Briois, le 03 July 2009, 11:36

Frédéric Puzin

Health behaviour in school-aged children (HBSC) Comportements de santé chez les enfants d'âge scolaire.

Health behaviour in school-aged children (HBSC) est une enquête élaborée régulièrement pour l’OMS sous l’égide de l’université d’Edimbourg. Pour la France, c’est le service médical du rectorat de Toulouse qui a mené l’enquête. Ce rapport international est le quatrième. Il présente les [...]

le 03 July 2009, 11:18

Philippe Doucet

Avec l'Agglomération Argenteuil-Bezons, des actions pour le développement économique du Territoire

La refondation de l'Agglomération Argenteuil-Bezons décidée en fin d'année 2008 a permis de donner une nouvelle impulsion aux actions en faveur du développement économique de notre territoire. Belle illustration avec cet engagement de travaux et de nouveaux services sur la zone du Val d'Argent.

A lire cette semaine dans le journal L'Echo Régional.

le 03 July 2009, 10:52

Destination Argenteuil - Plaisir d’été pour tous (été jeunes, été seniors, 13/14 juillet)

Un été dynamique et vivant à Argenteuil pour les jeunes de 7 à 77 ans, voilà l'objectif de l'opération « Destination Argenteuil : plaisir d'été pour tous » que nous mettons à nouveau en place cette année après une première réussie en 2008.

Rien ne justifie en effet qu'une commune ne s'endorme pendant les deux mois d'été, encore moins dans une ville comme Argenteuil où nous savons que beaucoup ne partent pas en vacances ou ne partent que quelques jours.
Nous avons souhaité que des animations se mettent en place : des sorties, du cinéma, du sport, des concerts... sans oublier la soirée du 13 juillet, précédent notre traditionnelle Fête Nationale.

Merci à tous les partenaires de cette belle opération et bon été à tous !

Consulter le programme : http://www.ville-argenteuil.fr/IMG/pdf/programme_ete-2.pdf

le 03 July 2009, 10:41

Patrice Leclerc

Transparence sur le relogement dans le 92 ?

Les Maires de Bagneux, Gennevilliers, Malakoff et Nanterre exigent la transparence pour le relogement des familles les plus fragiles !

Le relogement des personnes les plus en difficultés, alors que sévit une crise du logement sans précédent, est une question douloureuse qui demande que tous les pouvoirs publics s’y attèlent avec sérieux, humanité et transparence.

le 03 July 2009, 10:25

Alain Lambert

La Charte de mon Twitter.

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J'ai estimé nécessaire de rédiger un texte court résumant l'esprit que je souhaitais donner à mon site Twitter. Toute oeuvre vivante ne doit jamais cesser de se parfaire, je compte sur vous pour compléter les recommandations qui nous permettront d'échanger dans le respect de tous.
C'est à vous !

Cliquez ici pour consulter la Charte !

par Alain Lambert, le 03 July 2009, 10:22

Rachid Adda

Communiqué de presse du MRC : les Etats Généraux de l'outre-mer risquent d'accoucher d'une souris

Communiqué de presse du Mouvement Républicain et Citoyen
Paris - 30 juin 2009.


Les Etats Généraux de l'outre-mer risquent d'accoucher d'une souris

Les Etats Généraux de l'outre-mer risquent d'accoucher d'une souris : un referendum local sur l'évolution statutaire , dans un premier temps en Martinique , puis dans l'ensemble des DOM. Le projet d'évolution statutaire, relayé par le président Sarkozy, déjà repoussé par les populations des Antilles par referendum en 2003, ne répond en rien à l'urgence sociale et économique dans laquelle se trouvent nos concitoyens domiens. Travaillons plutôt au renforcement du double statut de RUP et de DOM, vecteur essentiel des conditions du développement de nos départements ultramarins.

le 03 July 2009, 09:32

Marc Le Fur

Proposition de loi visant à supprimer les niches fiscales et sociales accordées aux sportifs professionnels

PROPOSITION DE LOI

 

Visant à supprimer les niches fiscales et sociales accordées aux  sportifs professionnels

 

 

 

PRESENTEE

 

PAR M. MARC LE FUR

 

Député

 

 

 

EXPOSE DES MOTIFS

 

 

 

 

 

Mesdames, Messieurs,

 

 

Le marché des transferts des joueurs de football, le mercato, bat son plein et les Français sont informés chaque jour de transferts atteignant des millions d’euros.

 

Alors que nombre de salariés de notre pays subissent de manière directe ou indirecte, les effets de la crise, les rémunérations des sportifs professionnels atteignent des niveaux  disproportionnés. 

 

 

En effet, les rémunérations des dix joueurs de footballeurs les mieux payés de la Ligue de Football sont-elles comprises entre 100 000 et 285 000 euros mensuels, le salaire moyen des joueurs de Ligue 1 s’établissant à 47 000 euros mensuels.

 

 

Ces rémunérations bénéficient d’une multiplicité de mécanismes fiscaux et sociaux  avantageux visant à diminuer les prélèvements obligatoires opérés sur le revenu des sportifs professionnels. 

 

Le départ pour l’étranger de l’un des meilleurs joueurs de championnat de France de Ligue 1 de football, au-delà de l’émotion suscitée chez les passionnés de ce sport, vient de démontrer de manière éclatante l’inutilité des niches fiscales et sociales accordées aux sportifs professionnels.

 

 

Alors que notre pays connaît une crise économique majeure et que la situation est difficile pour nombre de nos concitoyens. Il convient de revenir à la raison et faire en sorte que les footballeurs redeviennent des contribuables comme les autres, le talent ne justifiant pas tout

Notre devoir est  de préserver les ressources de l’Etat et de notre système de protection sociale. Nous devons donc éviter la mise en place d’un système sportif fondé sur un endettement excessif des clubs, des niches fiscales injustifiées et fixer des limites raisonnables.

 

Les clubs français ne pourront jamais rivaliser avec la démesure financière du real de Madrid de Chelsea et du Milan AC et les contribuables français ne doivent pas faire les frais d’une course à l’échalote sportive malsaine.

 

 

Dans cette période de crise économique, ces niveaux de rémunération, et plus encore ces avantages fiscaux et sociaux, qui leur sont octroyés de manière injustifiée, sont choquants !

 

 

Les sportifs de haut niveau bénéficient de trois dispositifs :

 

 

- l’option pour le bénéfice moyen (Article 100 Bis du Code Général des Impôts)

 

- l’utilisation extensive du régime du droit à l’image (Article 222-2 du Code du Sport).

 

- le régime fiscal de l’impatriation (Article 155 B du Code Général des Impôts)

 

 

*

 

*          *

 

 

 

Le bénéfice moyen est un système de lissage des revenus permettant d’atténuer la progressivité de l’impôt. En vertu de l’article 100 bis du code Général des impôts lorsqu’un contribuable opte pour le bénéfice moyen son revenu doit être immédiatement établi d’après la moyenne des recettes et des dépenses des trois, ou cinq dernières années, sur option du contribuable. L’application de ce mécanisme peut permettre une réduction d’un tiers du revenu imposable.

 

 

 

*

 

 

*          *

 

 

 

Les sportifs titulaires bénéficient au titre du droit à l’image, dans le cadre de l’article 222-2 du code du sport, d’une distinction entre d’une part le salaire assujetti aux cotisations du régime général de sécurité sociale et d’autre part la fraction de rémunération qui leur est versée en raison de la vente ou de l’exploitation ou de l’enregistrement de leur interprétation, qui fait l’objet d’une exonération de ces cotisations.

 

Ce dispositif, actualisé par la loi n° 2008-1425 du 27 décembre 2008, s’applique aux rémunérations versées jusqu’au 30 juin 2012.

 

Le nombre de sportifs professionnels bénéficiaires du «  droit à l’image collective » s’est ainsi  élevé, en 2007, à 1 267 personnes, 639 footballeurs, 492 rugbymen et 136 basketteurs.

 

 

Dans son rapport annuel au titre de l’année 2009, la cour des comptes  souligne « alors même que le sport professionnel, en tant qu’activité privée lucrative, draine des masses financières de plus en plus importantes » que les règles fiscales et sociales relatives au droit à l’image des sportifs « abouti à ce que ce régime d’aide publique bénéficie avant tout aux sportifs professionnels dont les rémunérations sont les plus importantes et à ce que cet avantage soit d’autant plus grand que ces rémunérations sont élevées ».

 

Ces dispositifs représentent  un coût important pour le budget de l’État et des organismes de sécurité sociale. Ainsi le seul mécanisme du droit à l’image se serait-il traduit, selon la Cour des Comptes par un coût total de 95 millions d’euros pour les finances de l’État.

 

Selon les magistrats de la juridiction financière, « cette charge budgétaire, que le Ministère chargé des sports n’avait aucunement anticipé, s’est traduit dans un premier temps par plusieurs irrégularités budgétaires ».

 

Ces dispositifs ont été mis en œuvre au nom de la compétitivité des clubs français et de la nécessité de maintenir ou de faire revenir dans les championnats français les sportifs les plus talentueux exerçant dans les championnats étrangers.

 

Or, le rapport 2009 de la Cour des comptes met clairement en évidence que « depuis sa mise en place, les départs des meilleurs joueurs français vers l’étranger n’ont pas été interrompus, ni même freiné » et que « le retour massif des joueurs les plus réputés, qui était attendu, ne s’est pas produit ».

 

Le départ de l’un des meilleurs joueurs français lors du mercato 2009-2010 pour le Réal de Madrid illustre la pertinence de l’analyse de la juridiction financière.

 

 

En réponse aux observations de la Cour des comptes, le Secrétariat d’État chargé des sports a même reconnu que le régime du droit à l’image collective ne pouvait combler que de manière mineure le différentiel de rémunération entre les clubs français et étrangers..

 

 

Dans son rapport 2009, la Cour des comptes recommande d’ailleurs, « la suppression de ce dispositif et la réaffectation des crédits ainsi libérés sur des actions plus directement en rapport avec les objectifs assignés par les pouvoirs publics au programme sport », tels que en particuliers l’accroissement de la pratique sportive découlant d’une meilleure formation des jeunes ».

 

 

*

 

*          *

 

 

Le régime fiscal favorable de l’impatriation, qui concerne également les sportifs professionnels résulte de la loi n° 2008-776 du 4 août 2008. L’article 155 B du code général des impôts permet aux salariés n’ayant pas été résidents fiscaux en France pendant cinq ans de bénéficier, lors de leur venue ou de leur retour en France et pendant au maximum cinq ans, d’une exonération d’impôt sur le revenu à hauteur de 30 % de leur rémunération directement liée à leur statut d’impatrié (« prime d’impatriation »). Les sportifs de haut niveau, et plus particulièrement les footballeurs professionnels, qui négocient, lors de leurs transferts en provenance de clubs étrangers, une importante prime d’impatriation bénéficient ainsi d’un abattement.

 

Ainsi lors du mercato 2008-2009, les quatre transferts les plus importants du championnat de France de Ligue 1 de football vont coûter aux contribuables français, au titre de l’impatriation, la somme de 1,5 millions d’€ par an pendant cinq ans, au vu des informations qui sont dans le domaine public !

 

 

C’est pourquoi, il est aujourd’hui indispensable, dans un souci de préservation des deniers publics, de transparence et de moralisation  du sport professionnel, conformément aux recommandations de la Cour des comptes, de supprimer les niches fiscales et sociales accordées aux sportifs professionnels.

 

Ainsi l’article 1er de la présente proposition vise à préciser les conditions d’application de l’article 100 bis du code général des impôts relatif à l’option fiscale du bénéfice moyen et à en exclure les sportif professionnels..

 

L’article 2 vise à mettre fin au régime du droit à l’image pour les rémunérations versées à compter du 1er janvier 2010.

 

Enfin, l’article 3 vise à exclure du bénéfice du régime fiscal de l’impatriation les sportifs professionnels.

 

 

L’adoption de ces mesures permettrait de clarifier le régime fiscal des sportifs de haut niveau, de rétablir une certaine équité fiscale ; les principaux bénéficiaires du régime actuel étant les sportifs de haut niveau les mieux rémunérés ; de mieux protéger les deniers publics et de rationaliser les mécanismes de soutien au sport de haut niveau.

 

Tels sont, Mesdames, Messieurs les objectifs de la présente proposition de loi.

 

PROPOSITION DE LOI

 

 

Article 1er

 

I Au premier alinéa du I de l’article 100 bis du Code Général des Impôts «de même que ceux provenant de la pratique d’un sport », sont supprimés.

 

II Au second alinéa du I du même code, les mots : « ou ceux provenant de la pratique d’un sport », sont supprimés.

 

III A l’article 84 A du même code, les mots : et des salaires imposables des sportifs perçus au titre de la pratique d’un sport », sont supprimés.

 

Article 2

 

 

Au IV.de l’article 222-2 du Code du sport substituer les mots «  jusqu’au 31 décembre 2009, aux mots «  jusqu'au 30 juin 2012 ».

 

Article 3

 

L’article 155 B du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

 

« III – Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux sportifs professionnels ».

 

le 03 July 2009, 09:22

Loudéac et Plouguenast à l'Assemblée nationale



Un groupe de LOUDEAC et de PLOUGUENAST a visité l’Assemblée nationale le mercredi 1er juillet à l’invitation du Député Marc LE FUR. Après avoir découvert PARIS vu de la Seine en bateau-mouche, le groupe a déjeuné avec Marc LE FUR avant de visiter l’Hôtel de Lassay et d’assister à une séance dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Le débat des députés portait sur la réforme du Conseil économique et social.

le 03 July 2009, 09:18

Jean-Noël Guérini

Tourisme : ” les Bouches-du-Rhône ont des atouts à valoriser”

Quel est votre regard face au développement des activités touristiques ?

Jean-Noël Guérini : Le tourisme, c’est près de 35 000 emplois et deux milliards d’euros de chiffre d’affaires dans les Bouches-du-Rhône. Ces chiffres suffisent à souligner l’importance de ce secteur économique.

Notre département a des atouts qu’il faut préserver et valoriser et je crois que les professionnels ont su, au cours de ces dernières années, négocier au mieux les conséquences des changements des modes de consommation des touristes.

Séjours plus courts, essor des activités à caractère sportif, développement des offres de loisirs et dynamisme des propositions culturelles, avec en été, un socle de festivals qui a lui aussi des effets positifs sur l’emploi et les activités commerciales. J’ajoute que le développement des croisières s’inscrit dans cette perspective.

Mais avec la crise qui frappe notre pays, ne risque t-on pas de connaître un reflux, lourd de conséquences pour l’emploi ?

J.-N. Guérini : Hausse du chômage et baisse du pouvoir d’achat ne seront pas sans effet sur ce secteur. Il n’est pas question, cependant, de tirer des bilans avant l’heure. Mais je crois qu’il est nécessaire, pour le tourisme comme pour d’autres activités, de prendre conscience des mutations que nous sommes en train de vivre.

Et il appartient à chacun de regarder lucidement ce qu’il est nécessaire de faire pour rester une destination attractive, sans jamais oublier que le tourisme n’est qu’un des éléments d’une stratégie économique conquérante. Cela vaut aussi pour l’éducation, les universités, le port de Marseille-Fos, les transports.

Faut-il comprendre que des initiatives, des projets, des innovations sont nécessaires ?

J.-N. Guérini : Dans tous les domaines, il faut s’adapter, évoluer, bouger, parce que l’immobilisme est la pire des choses. En privilégiant le développement durable et la préservation de sites que le monde nous envie, nous marquons des points. Il est possible de le mesurer tous les jours dans les Calanques, en Camargue ou dans les Alpilles.

Mais il faut aussi prendre conscience que nous avons des lieux symboliques qu’il faut redécouvrir. Pour moi, le plus bel exemple est le Vieux-Port, à Marseille. Le projet de requalification permettra de lui redonner la place légitime qu’il doit occuper au cœur d’un département qui doit s’adapter aux évolutions de notre société. C’est un chantier de longue haleine, mais qui est lourd d’enjeux humains, urbanistiques et économiques. Il faut savoir les traiter avec intelligence et audace.

par JNG, le 03 July 2009, 09:08

Mireille Dubois

Après Saint-Cast, à quand le port du LEGUE?

Sympa, le port de Saint-Cast! Un de plus pour la Bretagne! C'est tant mieux pour cette charmante ville balnéaire. Elle devrait en tirer un bénéfice certain et une nouvelle notoriété.
Quelle ambiance sympa hier soir malgré quelques gouttes! Après tout voilà le port baptisé et pas seulement par les élus!
Coût de l'opération globalement: 27 millions5 d'€.
Nous aimerions bien que le port du LEGUE lui aussi bénéficie de quelques avancées. A quand enfin le début du démarrage de quelques travaux? Comment se fait-il que l'agglomération briochine soit toujours à la traine alors que sa notoriété conforterait tout le département? Question de finances, me répond-on. Ok. Mais alors pourquoi privilégie-t-on la route avec la rocade, nécessaire certes entre le zoopôle et  Yffiniac, mais non nécessaire entre Plaine-Ville et Sépulcre? A l'heure du développement durable, c'est le fret maritime qu'il faut privilégier et non la route. Alors,qu'attend-on pour prioriser le port plutôt que la rocade? Les coûts: 60 millions entre Plaine-Ville et Sépulcre la rocade, 45 millions le port y compris la plaisance.... Un peu de bon sens que diable!

le 03 July 2009, 08:14

Edgar Malausséna

Présentation du Guide des Déchetteries en Région Provence-Alpes-Côte d'Azur

Le Guide des Bonnes Pratiques de Gestion des Déchetteries à l’attention de tous les gestionnaires de déchetteries de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et des élus a pour vocation de communiquer sur les retours d’expériences positifs. Il a pour but aussi d’évaluer les déchetteries, selon [...]

le 03 July 2009, 08:08

Karim Aou

CHANGER OU MOURIR : Quel avenir pour la social-démocratie ?

par Poul Nyrup Rasmussen, président du PSE Les citoyens européens ont fait leur choix. Le Parlement européen et la Commission européenne seront dirigés par une coalition de droite. La complexité du processus de décision communautaire ainsi les traditionnels arrangements créeront sans doute la [...]

le 03 July 2009, 07:59

Patrick Balkany

Isabelle BALKANY : « Je me demande s'il n'y a pas une volonté de nuire »

Après le rapport de la Chambre régionale des comptes qui met en cause la gestion municipale à Levallois-Perret et provoque moult retombées médiatiques, France Soir a demandé à Isabelle Balkany, le premier adjoint de la ville et l'épouse de Patrick Balkany de s'expliquer. Des réponses en forme de mise au point qui éclairent d'un jour nouveau la polémique.

N'est-ce pas un peu curieux que la gestion de Levallois soit l'objet d'un rapport de 46 pages de la Chambre régionale des Comptes d'Ile-de-France... et de toutes les attentions de nombreux médias ?

Oh, c'est plus que curieux. Et à plus d'un égard. D'emblée, il y a dans cette affaire un problème de forme : s'il existe bien un rapport de 46 pages, il est assorti de demandes de réponses point par point... Or, ces réponses ont été fournies. De manière précise et en 25 pages... auxquelles, de toute évidence, les journalistes n'ont pas eu accès. Sur le fond, il convient, avant toute chose, de signaler que des observations de la Chambre régionale, provisoires, auraient dû, en raison des réponses fournies et que j'ai moi-même rédigées, être purement et simplement supprimées.

Après avoir observé que la ville de Levallois avait émis des billets de trésorerie pour plus de 200 millions d'euros, non intégrés dans le calcul de la dette, la Chambre régionale des Comptes met également en cause un "problème de sincérité du niveau d'endettement". Mais ce "problème" est-il réel ?

L'idée que des montants aient pu ne pas être intégrés dans les comptes est fausse. J'insiste : toutes les sommes sont inscrites. Sinon le Trésor Public n'aurait pas validé les comptes de la Ville. En réalité, il s'agit uniquement d'un problème d'ordre technique, lié à l'existence d'une ligne comptable baptisée « Billets de trésorerie ». Selon la Chambre régionale des comptes, les fonds ne figureraient pas à la « bonne » ligne. L'ennui, c'est qu'elle met ainsi en cause le comptable public qui, lui, en a estimé autrement et nous a invités à nous conformer à ses vues... Intellectuellement, c'est plutôt « fort de café » et dérangeant. D'un côté, on nous a obligé à faire. De l'autre, on nous le reproche ! Le mot « insincère » n'en paraît, dans ces conditions, que plus déplaisant, d'autant que c'est le seul que retiennent certains médias et qu'il trahit une volonté d'insinuation.

Enfin, il me semble nécessaire de souligner qu'au travers des billets de trésorerie, la ville a pu faire des économies très substantielles. Elle a obtenu des prêts à des conditions intéressantes parce qu'elle était une bonne signature et que sa notation était fiable auprès des financiers. En fait, Levallois a eu recours au crédit, mais elle a la capacité de rembourser et aucun de ses emprunts n'est « toxique ».

Retrouvez l'intégralité de l'article en cliquant ici

par pbalkany, le 03 July 2009, 07:54

Yves Jego

"Débarqué" du gouvernement, Jégo évoque des relations "froides" avec Fillon

Jego-fillon 03/07/2009 09h29 - GOUVERNEMENT-REMANIEMENT - Nouvelles de France - AFP

PARIS, 3 juillet 2009 (AFP) - L'ex-secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo a indiqué vendredi avoir appris qu'il était "débarqué" du gouvernement à la dernière minute, sans aucun "signe précurseur", alors que ses relations avec François Fillon étaient devenues "froides" depuis la crise aux Antilles.

Alors qu'on lui demandait s'il avait été averti de son départ seulement 10 minutes avant l'annonce du nouveau gouvernement, M. Jégo a répondu sur Europe 1: "Oui, c'est vrai, je l'ai appris un peu brutalement, mais enfin quand un ministre est débarqué je crois qu'il n'a pas vraiment le droit de se plaindre".

"La politique c'est fait d'aléas, de hauts, de bas, je vais redevenir député (de Seine-et-Marne, ndlr), j'ai beaucoup de choses qui m'intéressent et je ne vais sûrement pas venir me répandre ou me plaindre d'avoir été débarqué du gouvernement", a-t-il ajouté.

S'y attendait-il ? : "Non, non, je n'avais pas de signes précurseurs", a affirmé l'ex-secrétaire d'Etat, reconnaissant toutefois que ses relations avec le Premier ministre n'étaient pas bonnes depuis la crise aux Antilles : "Elles sont froides, voilà, il ne faut pas cacher les choses non plus, il ne faut pas faire de langue de bois. Je pense que cette crise a laissé entre lui et moi des traces", a-t-il affirmé, indiquant qu'il n'avait, depuis, pas rencontré le chef du gouvernement.

"Je pense que si François Fillon avait voulu que je reste ministre il l'aurait décidé, il en a décidé autrement, voilà, dont acte, on passe à une nouvelle étape", a ajouté M. Jégo. "J'ai entendu certains de mes collègues se plaindre, je vous avoue que je trouve que c'est un peu exagéré", a-t-il dit avant de souhaiter "bon courage" à la nouvelle secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Marie-Luce Penchard.

Dans une interview au Parisien, M. Jégo indique avoir parlé mercredi de son départ du gouvernement lors d'un entretien avec Nicolas Sarkozy. Evoquant une "explication entre amis, très franche et très sereine", il raconte que le président lui a "exposé son souhait de passer à une autre étape en nommant un ministre ultramarin, et ça c'est plutôt une révolution".

"Je ne lui ai rien demandé et il m'a fait l'honneur de ne pas me proposer de hochet", poursuit-il, interrogé sur son avenir. M. Jégo indique par ailleurs avoir "rejoint le Parti radical de Jean-Louis Borloo", formation associée à l'UMP, soulignant qu'il "reste pleinement dans la majorité présidentielle et l'UMP".

swi-so/phi

par Yves JEGO, le 03 July 2009, 07:45

Dominique Perben

Un souci constant du respect du dialogue social

Le Président de la République a réuni mercredi les partenaires sociaux afin de dresser un bilan d’étape des mesures prises pour lutter contre la crise, mais aussi afin échanger sur les priorités d’avenir pour notre pays. Cette réunion s’inscrit au sein de la dynamique nouvelle qu’impulse depuis le début de son mandat Nicolas Sarkozy au [...]

par Modérateur, le 03 July 2009, 07:19