« L’humain d’abord », le programme du Front de Gauche et de son candidat commun Jean-Luc Mélenchon est téléchargeable ci dessous.
par leclerc.patrice2@wanadoo.fr (Administrator), le 05 September 2011, 20:55
« L’humain d’abord », le programme du Front de Gauche et de son candidat commun Jean-Luc Mélenchon est téléchargeable ci dessous.
par leclerc.patrice2@wanadoo.fr (Administrator), le 05 September 2011, 20:55
Quatre-vingt députés UMP ont demandé mardi au ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel, le retrait de manuels scolaires qui expliquent « l'identité sexuelle » des individus autant par le contexte socioculturel que par leur « sexe biologique ».
Le comble c’est ce que j’ai entendu ce matin à la radio Lionel LUCAS, député des Alpes Maritime, que je connais bien, qui a déclaré « si nous acceptons ces théories, il faut être heureux qu’Adam et Eve se soient rencontrés (sexuellement ?) sinon nous ne serions pas là ». Alors là, je suis estomaqué !
Que Lionel puisse penser que nous descendons tous d’Adam et Eve ne me dérange en rien. C’est sa totale liberté de penser. Qu’il exprime sa croyance comme vérité incontestable me surprend beaucoup de la part d’un républicain (je pense qu’il l’est) qui se dit laïque.
Je ne veux pas renter dans le débat de fond. « L’identité sexuelle » est-elle plutôt déterminée par le contexte socioculturel ou par le « sexe biologique » ? Mes compétences et mes connaissances en ce domaine ne sont pas assez poussées pour être pertinents aujourd’hui. J’ai bien entendu ma propre conviction.
Mais suivre celle de ces 80 députés c’est vouloir imposer leur conception du monde dans les programmes enseignés à nos chers petits bambins.
Quand la volonté politique veut imposer une « d’idéologie officielle » dans l’éducation, la culture ou les sciences, nous savons tous que le ferment du totalitarisme n’est pas loin. L’histoire récente en porte témoignage.
Ainsi donc, Claude Guéant est-il revenu à Marseille. Il paraît que le Président de la République "s'agace" de la situation. C'est courageux pour le ministre de l'Intérieur de venir signer cet échec.
Mais c'est désastreux de persister dans l'erreur, car chacun sait que changer une nouvelle fois de bonhomme ne saurait constituer une réponse. Cette situation est malheureusement le reflet d'un échec qui frappe l'ensemble de notre pays.
Non content de n'apporter aucune solution de fond pour attaquer le mal à la racine, la droite de Messieurs Guéant et Sarkozy a diminué le nombre de fonctionnaires de police, et elle les a enfermés dans une politique du chiffre stérilisante. On ne saurait mélanger les affaires de grand banditisme avec le vol à la tire qui, n'en déplaise à Monsieur Guéant, se développe bizarrement en ces temps de crise.
Les deux doivent être combattus. L'Etat à Marseille comme ailleurs, et pour la sécurité comme pour le reste, doit assumer ses responsabilités.
Demander aux municipalités de multiplier le nombre de caméras de vidéosurveillance n'est qu'une gesticulation coûteuse, inefficace et dangereuse pour les libertés publiques.
Chacun sait que les coups de menton de Nicolas Sarkozy devant les caméras n'ont débouché que sur du vent. Poser la question de la sécurité, c'est poser la question des conditions du vivre ensemble. Et c'est poser des questions de société qui ne peuvent se résoudre par l'ouverture de prisons.
C'est pourquoi, pour reprendre la formule de Victor Hugo, au moment de la rentrée, nous demandons que l'on ouvre des classes. Et que l'on empêche la fermeture des entreprises menacées, que l'on arrête la casse des services publics, que l'on agisse pour les salaires et les pensions...
Si l'on suit la logique des autorités, l'échec moins médiatique de sa politique éducative mériterait de changer au moins le recteur d'Académie, et l'échec de sa politique d'emploi de changer le Préfet de Région... Nous avons une solution plus efficace : changeons carrément de Président.
Non pas pour faire illusion, mais pour changer vraiment de politique. Parce que vivre en paix, c'est vivre ensemble, nous refusons cette société de caserne où le pouvoir parle de maintien de l'ordre quand il crée le chaos social à longueur de temps.
Pierre Dharreville Frédéric Dutoit
La Fête de l'Humanité sera l'une des principales étapes de la rentrée de "Un Stade pour Gaza", projet d'envergure nationale impulsé par Tarik HAKOU de l'association "Touche d'espoir".
L'initiative vise à rassembler, dans le milieu sportif et au-delà, pour le droit des enfants palestiniens à l'épanouissement par le sport et la culture.
Rendez vous : Samedi 10 Septembre 2011 de 10h à 18h
Fête de l'Humanité, entrée Dugny rue Normandie Niémen
(porte K du Parc des Expositions)
par leclerc.patrice2@wanadoo.fr (Administrator), le 29 August 2011, 21:04
Je serai au forum des associations de Gennevilliers samedi 10 septembre Matin.
outes les associations sont présentes lors de ce rendez-vous de la rentrée pour vous aider à préparer votre année et celle de vos enfants. Les informations concernant les horaires et les tarifs de toutes les activités culturelles ou sportives sont à votre disposition dans les divers stands.
De 10 h 30 à 18 heures, vous pourrez assister à différentes démonstrations présentées par les associations.
En savoir plus sur : http://www.ville-gennevilliers.fr/associations/evenement/forum-des-associations/
par leclerc.patrice2@wanadoo.fr (Administrator), le 29 August 2011, 07:19
Aux journées Remue-méninges, sorte d’universités d’été, le candidat du Front de Gauche anticipe déjà le rassemblement de toute le gauche. Il sait qu’il doit se démarquer du PS pour ouvrir un espace politique le plus large possible et en même temps ouvrir les bras à celui-ci pour crédibiliser l’avenir de cette nouvelle force politique.
« Il n’y a pas de victoire possible pour la gauche sans rassemblement » a déclaré Jean-Luc Mélenchon. Il ménage la principale force politique de la gauche dans son discours et propose des passerelles : « je fais une offre publique de débat à tous nos partenaires de gauche ».
L’ex-sénateur PS a interpellé ses « camarades socialistes », précisant : « nous n’avons pas d’adversaires à gauche, mais, oui, nous avons des divergences ». La position est difficile à tenir. Toute l’histoire de la gauche en témoigne.
Le principal danger est bien, à chaque scrutin, le légendaire « vote utile ». Les citoyens de gauche sont toujours tenté de garantir la présence d’un candidat représentant leur sensibilité au deuxième tour de l’élection. Le syndrome du 21 avril 2002 renforce ce réflexe électoral dont le PCF avait fait les frais dès 1981.
Sauf à changer le mode de scrutin qui renforce ce comportement politique mais n’en est pas la cause, il faut gagner l’idée qu’une gauche hégémonique ne sera pas une gauche de transformation sociale. La conscience qu’une autre politique est possible doit grandir. La crédibilité du Front de Gauche doit s’encrer dans sa capacité à gérer les affaires du pays et à réussir les changements dont notre peuple à besoin.
Et paradoxe, cette crédibilité sera acquise autant par le contenu du projet, d’où la démarche partagée de celui-ci, que par la capacité de rassembler dès le premier tour sans risquer l’élimination des candidats de gauche au deuxième tour.
Le temps de la campagne électorale doit être utilisé à cette fin.
| 27.08.11 | 13h38 • Mis à jour le 27.08.11 | 13h38
Le metteur en scène Bernard Sobel ouvre la saison du Théâtre national de la Colline avec, du 9 septembre au 8 octobre, L'Homme inutile ou la Conspiration des sentiments, une pièce de l'écrivain russe Iouri Olecha (1899-1960). Un auteur qu'il a fait découvrir en France avec Le Mendiant ou la Mort de Zand, en 2007. Agé de 76 ans, l'ancien directeur du Théâtre de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), qu'il a fondé puis dirigé de 1963 à 2007, s'impose comme une figure unique, en raison de ses choix artistiques et de son engagement jamais renié au Parti communiste.
par leclerc.patrice2@wanadoo.fr (Administrator), le 27 August 2011, 21:40
Une vision simpliste de la vie en société exige que les « simples citoyens », dans le meilleur des cas, ont une opinion et que les « politiques » (hommes ou femmes) agissent, assument les responsabilités publiques.
La conception actuelle de la démocratie, et donc de la politique, majoritairement admise c’est celle d’un théâtre. Sur scène il y a les dirigeants qui feignent avoir prise sur le cour des choses. Mais en réalité, ce sont des comédiens, qui n’en savent pas plus que le public nous dit-on.
C’est ainsi que la plupart d’entre nous conçoit la politique : aux premiers, la liberté de la critique; aux seconds, le poids de la décision ; aux uns l’idéal jamais irréalisable ; aux autres, l’autorité du réel.
Et la vie publique semble bien donner raison à ce jugement primaire. Mais ne devrait-on pas remettre en cause le consensus mou actuel et demander aux citoyens de penser « comme s’ils devaient agir » et aux hommes et femmes politiques d’agir « comme s’ils devaient penser » ?
Est-ce un rêve ?
Peut-être ! En tous cas, les peuples marquent régulièrement de leur empreinte la société. On a même l’impression que parfois ils prennent en mains leurs destins. Les exemples ne manquent pas. De la révolution française aux « révolutions arabes », en passant par la chute des pays dit « communistes » des années 90, on a le sentiment que les spectateurs deviennent, ne serait-ce qu’un moment dans l’histoire, les acteurs de leur sort.
Mais au fond, ce sont eux qui déterminent la politique menée. Soit qu’ils soient acteurs, soit qu’ils acceptent les décisions venues d’autres.
Car comment peut-on penser que les « Politiques » (hommes ou femmes) puissent mettre en œuvre des choix qui ne soient pas accepté par une majorité ?
S’ils le faisaient, ils prendraient le risque de ne plus être élus !
Avec Reuters
Un ferry finlandais transportant 54 touristes s'est échoué alors que son capitaine était bloqué dans la salle de bain, a annoncé vendredi la garde-côtes.
Un membre de l'équipage est parvenu à ralentir le bateau qui a toutefois heurté violemment à un rocher au large d'Helsinki. Plusieurs passagers ont été très légèrement blessés et de la vaisselle a été cassée.
Le capitaine, coincé à cause d'un verrou bloqué, a appelé à l'aide, a précisé la garde-côtes.
De retours de mes congés, je découvre avec ironie que le monde ne tourne plus rond. La crise financière est encore là. Elle s’est aggravée si j’en crois les commentaires avisés. Et comble de l’hypocrisie, nombre des tenants du libéralisme le plus dogmatique prônent la mise à contribution des plus fortunés.
Des grands patrons au Pape lui-même chacun y va de sa litanie.
Je suis un ardent partisan de cette mesure, plus pour des raisons d’équité que pour des raisons d’efficacité. Oui il faut que les grandes fortunes participent à l’effort financier nécessaire à une refinanciarisation de l’économie. Je ne veux pas à nouveau développer aujourd’hui les questions de fonds dont j’ai parlé plus bas sur ce blog (voir les notes précédentes sur le sujet de la crise).
Mais au point où nous en sommes, ne faudrait-il pas envisager de traiter autrement le problème ?
Les politiques de rigueurs préconisées par nos banquiers, nos gouvernants, nos économistes bien pensants ne visent qu’un objectif : redonner de la crédibilité à la monnaie « virtuelle » utilisée par nos financiers.
Mais en aucun cas ces politiques de rigueur ne résoudront la crise. Elles pourront éventuellement recréer de la « confiance » chez les investisseurs et spéculateurs de tous poils, mais elles ne seront pas de nature à fiabiliser l’économie.
Non ! Il faut avoir le courage de s’engager dans des politiques nouvelles qui auraient pour objectifs la relance du pouvoir d’achat des peuples dans une logique de justice sociale et de développement durable. Plus facile à dire qu’à faire, certes ! Mais une chose est certaine, il faut que ces orientations nouvelles soient appliquées à l’échelle de la planète pour avoir une petite chance de réussir.
Osons alors la mondialisation progressiste et solidaire pour refuser la mondialisation financière ! Tout est une question de sens.
Le parisien 92 du 17 aout 2011
Le tracé du Grand Paris Express, le futur réseau de transports en Ile-de-France, est acté, mais le comité des usagers de la ligne 13 persiste : le problème de saturation n’est pas réglé.
par leclerc.patrice2@wanadoo.fr (Administrator), le 17 August 2011, 05:42
combien valent-ils ces 12 millions d'êtres humains encerclés par la mort qui rôde pendant que vous tenez réunion à Rome, à Nairobi ou ailleurs ? Certes vous faites de beaux discours, mais vous ne faites rien ! Le gouvernement français a répondu : 10 millions d'euros. HONTEUX ! La France dépense 2 millions chaque jours pour la guerre en Lybie ou en Afghanistan !
Cette famine qui touche la corne de l'Afrique n'est pas d'origine technique. Elle prend sa source, comme les multiples maux qui minent notre planète, dans des décisions politiques au seul service de la finance ! Alors oui le monde aujourd'hui a besoin de ce nouvel humanisme, de ce communisme e liberté, de solidarité et de partage à inventer, qui permette de redonner leur immense valeur humaine aux 12 millions d'êtres humains qui agonisent dans la canicule africaine
Avec Reuters
Nous pourrions penser qu’une « contre façon » nuit à la société. Mais que penser quand elle a pour objectif la lutte contre le fanatisme et l’extrémisme ? Là encore mes principes et leur application se trouve en porte à faux (voir une de mes notes précédentes sur la tolérance).
Les participants à un concert de rock organisé par l'extrême droite en Allemagne ont découvert avec stupeur que les T-shirts distribués à cette occasion portaient, une fois lavés, un tout autre message.
Le slogan « hard rebels » que l'on pouvait lire sur les T-shirts était illustré d'un crâne et de drapeaux nationalistes. Mais une fois lavé, le slogan devenait celui du collectif EXIT se proposant d'aider les sympathisants d'extrême droite à rompre avec le néonazisme.
« Si ton T-shirt peut le faire, tu peux le faire aussi - nous allons t'aider à quitter l'extrême-droite », pouvait-on lire après le premier lavage.
N’était-ce que de l’humour ou un acte militant ? Dans tous les cas cela mérite notre approbation.
Les conférences:
- Histoire et mémoire des massacres du 17 octobre 1961 à Paris, Benjamin Stora, professeur à l’Université de Paris XIII
Le samedi 15 octobre 2011 à 16h à la Maison du Développement Culturel de Gennevilliers
- Que peut-on faire de la religion ? Jacques Bouveresse, professeur honoraire au Collège de France
Le lundi 14 novembre 2011 à 20h à la Maison du Développement Culturel de Gennevilliers
- Dogon du Mali, Adrien ROSNER, Architecte urbaniste, professeur à l’Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris
Le jeudi 24 novembre 2011 à 20h30, Salle Lasson à Antony (place du marché)
par leclerc.patrice2@wanadoo.fr (Administrator), le 11 August 2011, 12:13
Le capitalisme, c’est comme cela qu’il faut nommer le système économique qui nous régit, bute aujourd’hui sur ses limites. Il a conquis le monde entier. Mais paradoxe, il comporte une propension permanente de son système financier à dominer l’économie réelle au lieu de la servir. De ce point de vue, il faut bien constater qu’il y a un décrochage grandissant entre ce monde financier et l’économie réelle.
Ces jours-ci, les Etats-Unis ont vu la note de leur dette abaissée par l'agence de notation Standard and Poor's (voir plus bas ce que je pense de ces fameuses agences de notation), une sanction inédite qui risque d'attiser encore plus les craintes d'une nouvelle crise économique mondiale.
En fait, c’est aujourd’hui, l’ensemble finance-économie réelle qui devient une bulle, une simple fiction. La règle n’existe plus, chacun pour soi. Les prix deviennent des conventions arbitraires, les « valeurs » financières des entités flottantes perpétuellement incertaines.
Alors, pour réduire ce « manque de confiance » dans la mesure de la valeur réelle de toute chose, les dirigeants de la planète, inquiets de voir leurs monnaies attaquées se sentent contraints d’exiger la mise en œuvre de plans de rigueurs drastiques sous la pression des marchés financiers. L’exemple Grec est bien présent dans nos esprits. Autrement dit, la spéculation financière impose sa loi à l’économie réelle qui devient elle-même l’enjeu de cette spéculation.
Alors, suivons la logique exprimée ici depuis toujours. Ne serait-il pas judicieux d’interdire, tout simplement, les paris sur la fluctuation des de prix. L’objectif pourrait être de faire sortir du marché les acteurs parasiteurs qui sont là uniquement dans une perspective spéculative ? Certains économistes ont estimés qu’une telle solution représenterait ainsi une diminution de 80% de l’activité financière actuelle.
Cette décision éminemment POLITIQUE, assainirait pour beaucoup le système pervers que nous subissons tous les jours. Car ce qui intéresse le spéculateur, ce n’est pas la valeur intrinsèque d’un produit, c’est l’évolution de son prix. Il ne se réfère pas à une logique économique, il veut juste vendre plus cher ce qu’il a acheté, ou acheter moins cher ce qu’il pourra revendre. En ce sens, le système est intrinsèquement pervers.
Le spéculateur fausse entièrement la formation du prix par l’offre et la demande sur les marchés financiers. Là aussi tout est une question de choix. Le prix à payer pour redresser la situation, c’est d’interdire la pulsion qui consiste à pousser les prix à la hausse ou à la baisse en vue d’un gain.
C’est cela qu’il faut construire aujourd’hui !