L'Huma a publié un excellent article sur les trucs et astuces pour fermer une usine. Je pense que cet un bon catalogue des pratiques qui sont à l'œuvre. Cette boite à outil doit être connue des salariés et des syndicalistes ! L'étant moi-même, la vigilance sur ces sujets doit être [...]
July 04, 2009
Didier Hacquart
Trucs et astuces pour fermer une usine
July 03, 2009
Jean-Louis Boehler
Circonscription législative : Villé enfin rattaché à Sélestat ?
La vie administrative, économique, associative et culturelle du Val de Villé est tout entière tournée vers Sélestat. Pourtant cela fait 51 ans que notre vallée est rattachée à Molsheim pour les élections législatives. Et ceci s'est fait à l'époque où le [...]
Patrick Mottard
« Nous étions jeunes et insouciants »

Avec le départ du 96e Tour de France, revient le temps des interrogations. Aurons-nous cette année ce fameux Tour « à l’eau claire » qu’on nous promet depuis 1998 et la fameuse affaire Festina ?
Les événements navrants qui ont émaillé les éditions 2006, 2007 et 2008 ne rendent pas forcément optimistes. La présence, parmi les grands favoris, de coureurs aussi sulfureux que Lance Amstrong ou Alberto Contador non plus. Sans oublier les révélations, il y a quelques semaines, du maillot à pois 2008, Bernard Khol.
Deux livres récents ne font que confirmer ce climat délétère. Dans « Faut-il arrêter le Tour de France ? », la journaliste Béatrice Houchard estime que seuls quatre vainqueurs du Tour n’ont pas contrevenu à la réglementation antidopage depuis… 1968. Elle cite ainsi Lucien Van Impe (1976), Greg Lemond (1986, 1989, 1990), Stephen Roche (1987) et Alberto Contador (2007). Le choix est assez surprenant pour ce dernier, interdit de Tour en 2008 à cause de l’affaire Puerto…
Plus intéressant est le témoignage de Laurent Fignon dans son livre de souvenirs « Nous étions jeunes et insouciants ». Ce qu’il dit est à la fois simple et effrayant. Avant les années 90, le dopage existe, la drogue est présente (les coureurs colombiens offrant, par exemple, de la drogue à tire-larigot à tout le peloton), mais le phénomène reste artisanal et la hiérarchie sportive du peloton est relativement bien préservée. Après 1991, on bascule dans une autre dimension avec l’EPO. Les pelotons roulent à 50 kilomètres à l’heure, les géants de 100 kg et plus avalent les cols, les équipiers obscurs se mettent à gagner de grandes courses, les spécialistes contre-la-montre se prennent pour Valentino Rossi…
« 1991, 1992, 1993 : ce furent en effet les années charnières. Celles à partir desquelles tout bascula (…) Des gars que je voyais rouler tous les jours à mes côtés changeaient du tout au tout. Ils devenaient meilleurs sans s’entraîner plus qu’avant – parfois même moins. C’était flagrant. Je n’étais pas dupe (…) De nouveaux coureurs se portaient plus régulièrement aux avant-postes et menaient des trains d’enfer au-delà de la normale. »
De fait, l’analyse de Fignon est largement confortée par le palmarès plutôt édifiant du Tour à partir de cette période.
Ainsi, de 91 à 95, on assiste à cinq victoires de Miguel Indurain. L’ancien lieutenant de Delgado devient brusquement et sans transition une bête de course qui étouffe la concurrence dans les cols malgré son physique d’haltérophile poids lourd. En 1996, l’obscur équipier trentenaire Riis gagne à la surprise générale, avant d’être déclassé pour dopage… dix ans plus tard. En 97, Ulrich et en 98 Pantani écrasent leurs adversaires avant d’être rattrapé plus tard par des affaires de dopage. Pantani, devenu toxicomane, va même mourir dans des circonstances dramatiques.
A partir de 99, nous devons subir le septennat Amstrong, honnête coureur de classiques qui devient une sorte de Robocop indestructible et imbattable après… un cancer. Le journal L’Équipe va d’ailleurs faire la démonstration qu’il était dopé en 99. Du coup, les victoires suivantes sont pour le moins sujettes à caution.
En 2006, Oscar Pereiro, qui n’a jamais rien gagné, ni avant ni après, bénéficie du déclassement de Landis pour dopage. En 2007, Contador gagne grâce à la disqualification de Rassmussen pour dopage avant d’être lui-même rattrapé par l’affaire Puerto.
Quant à Sastré l’an dernier, personne n’a encore compris comment ce grimpeur a pu résister à un spécialiste comme Cadel Evans lors du dernier contre la montre du Tour.
A partir de là, on peut rêver à un Tour 2009 avec des coureurs « jeunes et insouciants »… Nous ferons le point ici même le 26 juillet, mais j’ai bien peur que nous soyons loin du compte.
par Patrick Mottard (noreply@blogger.com), le 03 July 2009, 22:26
Françoise Mesnard
Cette semaine
depuis le début du mois de juin, c'est un peu agité , et j'ai un peu de mal à répondre à toutes les sollicitations malgré mon souci de répondre "présente" car je sais combien la présence des élus est importante pour toutes celles et ceux qui s'investissent sans compter pour leur association ou leur structure.
Je voudrais remercier tout particulièrement mon assistante au Conseil Régional , Isabelle Franco, qui fait un travail remarquable de préparation, de relation, de suivi pour me permettre de répondre à toutes vos préoccupations. Et aussi de ne pas m'embrouiller dans mon agenda.
Lundi 29 juin au Conseil Régional
10 h réunion service "Universités et recherche"
14h30 Comité Consultatif Régional de Recherche rassemblant les présidents d'universités, directeurs d'écoles supérieures et d'institut de recherche
Mardi 30 juin
17 h 45 Conseil d'administration Lycée Blaise Pascal
Mercredi 1 juillet
11h 45 Lancement de la Fondation de l'Université de La rochelle
15 h Reunion avec un chef d'entreprise
17h30 Conseil d'administration du Comité de Bassin d'Emploi
Vendredi 3 juillet
18 h 30 Lancement de la démarche participative de développement culturel des Vals de Saintonge soutenue par le Conseil Régional à Loulay
Samedi 4 juillet
11 h Inauguration de la nouvelle Maison de retraite du Centre Hospitalier de Saint Jean d'Angely
16 h 30 Anniversaire de la Maison Familiale de La Jallais à Saint Denis du Pin
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par Françoise Mesnard (noreply@blogger.com), le 03 July 2009, 22:16
Création d'un fonds d'investissement de proximité (FIP) pour soutenir les entreprises régionales
La Région lance un appel à projets afin de créer et développer un Fonds d'investissement de proximité (FIP) visant à mobiliser l'épargne des particuliers, notamment les habitants de la région, pour renforcer les fonds propres des entreprises de Poitou-Charentes.
Cet appel à projet s'intègre dans un plan pluri-annuel de développement des outils de financement des capitaux propres destinés à répondre aux difficultés rencontrées par les entreprises; d'autres appels à projet de même type pourront être lancés.
Date limite : 1er octobre 2009.
Pour en savoir plus : télécharger l'appel à projets
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par Françoise Mesnard (noreply@blogger.com), le 03 July 2009, 22:16
Gilles Pommateau
Les primaires ou la guerre !
A voir les réactions et autre tribune dans le monde, les primaires semblent quelque peu bouleverser la réflexion à gauche. Il est vrai que cette idée a pour objectif de battre le Modem ou un autre prétendant sérieux en 2012 et se placer à un meilleur niveau que Nicolas Sarkozy au 1er tour. Il [...]
Gilbert Roger
Le train tram vers Clichy/Montfermeil, moi je le veux.
Comme beaucoup, je suis fier d'avoir dès la gare de Bondy, l'un des moyens les plus modernes pour relier le terminus à Aulnay sous Bois. Ainsi grâce à T4, on peur circuler en toute convialité du RER E au RER...
Philippe Buisson
Tchat mardi prochain sur la place de la voiture à Libourne
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TCHATEZ AVEC VOS ELUS ! sur http://www.ville-libourne.fr/ |
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Mardi 7 juillet, à 18h30 |
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| Dialoguez en direct avec Philippe Buisson, adjoint aux poltiques de proximité à la vie des quartiers et venez débattre librement sur la nouvelle politique de stationnement et la place de la voiture en ville. | |
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Quels sont les objectifs de la nouvelle politique de stationnement à Libourne ? |
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Quelles sont les modalités et le fonctionnement de la Mobilopass ? |
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Quelle place pour la voiture en centre-ville ? |
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Participez ! Exprimez-vous ! C’est ainsi que s’enrichira notre reflexion collective. >> Télécharger le guide Mobilopass. http://www.chatconference.com/hosting/libourne/mobilopass.pdf |
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Jean-Noël Guérini
Accident de l’Airbus A310 à destination des Comores : Je tiens à présenter mes plus sincères condoléances aux familles
Cher amis,
Je me suis rendu dès mardi matin à l’aéroport Marseille-Provence aux côtés des familles et amis des victimes du crash. Mais je tiens à réitérer, ici sur mon blog, mes plus sincères condoléances aux familles frappées par la disparition, au large des Comores, de l’Airbus de la compagnie Yemania.
Soixante et une personnes avaient embarqué à l’aéroport de Marseille – Provence et je tiens à exprimer ma totale solidarité avec les familles et les proches touchés par cette catastrophe.
Ce terrible accident endeuille la communauté comorienne de Marseille et des Bouches du Rhône, à laquelle je témoigne de mon entière solidarité en ces heures difficiles.
—————————
Posté par : administrateur, le vendredi 3 juillet
Jean-Noël GUERINI se rendra au rassemblement organisé par la communauté comorienne le samedi 4 juillet 2009 à 10h00 à la Porte d’Aix, pour rendre hommage aux victimes du drame aérien survenu le 1er juillet 2009.
Marie-Laurence Davoine
LEA, c'est signé
Le 1er juillet à 18 00 a eu lieu à Euratechnologie, Lille, la signature du plan régional stratégique de prévention et de lutte contre l'illettrisme.
Un petit retour dans le temps.
Juin 2005 : participation au forum de l'ANLCI à Lyon
2005 : mission informelle LCI pour la Région
Février 2006 : commission illettrisme au sein du CCREFP que je préside avec l'Etat
Juin 2006 : LIRE en TERRITOIRE à Tourcoing, premier sur chacun des 15 bassins d'emplois de la région.
Juillet 2007 : dernier LET à Boulogne
Janvier 2008 : lettre de mission du Président me chargeant de mettre en place la politique de lutte contre l'illettrisme pour la Région avec l'Etat et les partenaires sociaux
2008 : 4 groupes de travail transversaux pour élaborer un diagnostic et élaborer des propositions
Passage d'un avant projet du cadre stratégique du plan en plénière du CCREFP, adoption à l'unanimité
2009 : travail de synthèse et d'harmonisation des propositions nouvelles sous forme de 20 fiches action.
Passage en plénière du CCREFP, adoption à l'unanimité
29 Juin : avis favorable de la commission permanente de la Région après passage en commissions thématiques ''formation initiale'' et ''formation permanente''.
1er Juillet 2009 : signature du plan Lire Ecrire Agir par M le Recteur, M le Préfet et moi-même, par délégation du Président de la Région.
Dès septembre, notre tâche sera de rechercher et de conclure des conventions avec les acteurs opérationnels ( exemple : l'AGEFIPH, l'URPACT), de lancer des appels à projets, d'entamer un gros travail avec le milieu associatif, de mettre en oeuvre les décisions incluses dans le plan, d'inciter les partenaires qui font encore défaut au moins à mettre en cohérence leurs propres politiques avec le plan( exemple, le RSA), à installer les comités de pilotage technique et politique, à appliquer les décisions sur les deux bassins d'expérimentation (Lens-Liévin-Hénin-Carvin et la Sambre-Avesnois).
Bref, comme vous pouvez le constater, la signature du plan était certes l'aboutissement d'une réflexion, mais surtout le point de départ d'un travail opérationnel que nous attendions tous avec impatience.
Vincent Jarousseau
L'argent roi est dangereux pour le sport
Les Ligues des Sports Professionnels, les différents acteurs du sport business montent actuellement au front depuis que les nouvelles niches fiscales dont les sportifs bénéficient font débat. Dans un rapport publié en février dernier, la Cour des comptes préconise, de supprimer totalement le droit à l’image collective (DIC). Un dispositif fiscal, en vigueur depuis février 2005, qui permet d’exonérer de charges sociales (salariales et patronales) jusqu’à 30 % de la rémunération brute des professionnels du football, rugby, basket, hand et volley. Marc Le Fur, député UMP des Côtes d'Armor vient de reprendre cette préconisation dans une proposition de loi.
Pour répondre aux pleurnicheries des patrons de clubs de foot, criant à la concurrence déloyale de la part de leurs rivaux européens. Jean-François Lamour, alors Ministre des sports, leur a alors accordé ce cadeau en leur permettant d’augmenter les salaires des joueurs.
1 267 sportifs en ont bénéficié en 2008 (639 footballeurs, 492 rugbymen et 136 basketteurs) pour un coût qui ne cesse de croître : 13,3 millions d’euros en 2005, 21,2 en 2006, 26 en 2007 et 32 autres l’an passé. Soit un total de 95 millions d’euros. Car l’Etat doit compenser le manque à gagner de la Sécu. Et paie donc une partie du salaire des sportifs professionnels depuis quatre ans.
par Je suis Maire Adjoint du 14ème (noreply@blogger.com), le 03 July 2009, 14:10
Philippe Doucet
Fête de la Jeunesse - Mercredi 8 juillet à Argenteuil

Mercredi 8 juillet, dès 14h à l'Espace Jean Vilar : activités, stands d'informations (citoyenneté, santé, orientation...), loisirs, sports, stand up, concerts...
Puis à partir de 19h30, sur la friche Barbusse : concert de FIK2, Kenza Farah et Kery James.
Cette année, nous avons souhaité favoriser une journée autour des préoccupations de la jeunesse plutôt que le couteux concert NRJ.
Un bon moyen de lancer l'été Jeunes.
Venez nombreux !!!
Programme:http://www.facebook.com/l/;http://www.ville-argenteuil.fr/IMG/pdf/fete_jeunesse.pdf
Jean-Noël Guérini
La crise nous oblige à agir autrement
En dégageant plus d’un milliard d’euros pour l’investissement, dans son budget et dans un plan d’action contre la crise, le Conseil général entend défendre l’emploi tout en préservant les chantiers nécessaires au développement du département des Bouches-du-Rhône.
La crise nous oblige en effet à agir autrement, c’est pourquoi le Conseil général des Bouches-du-Rhône met en ligne aujourd’hui un site dédié aux projets lancés dans le cadre de ce plan d’action : www.cg13.fr/agirautrement
Parce que la récession économique et la crise financière ne doivent pas nous empêcher d’agir et de nous projeter dans l’avenir, il est très important que les habitants de notre département soient informés des politiques économiques, des grands chantiers et des travaux d’aménagement et d’équipement en cours et à venir.
Les initiatives et les investissements du Conseil général des Bouches-du-Rhône créent des opportunités immédiates pour les acteurs économiques et sociaux. Ils permettent également de mettre en place des infrastructures et des services durables pour le développement du département. Cet espace d’information et de suivi leur est dédié.
Je vous donne rendez-vous sur www.cg13.fr/agirautrement
Philippe Doucet
Avec l'Agglomération Argenteuil-Bezons, des actions pour le développement économique du Territoire
La refondation de l'Agglomération Argenteuil-Bezons décidée en fin d'année 2008 a permis de donner une nouvelle impulsion aux actions en faveur du développement
économique de notre territoire. Belle illustration avec cet engagement de travaux et de nouveaux services sur la zone du Val d'Argent.
A lire cette semaine dans le journal L'Echo Régional.
Destination Argenteuil - Plaisir d’été pour tous (été jeunes, été seniors, 13/14 juillet)
Un été dynamique et
vivant à Argenteuil pour les jeunes de 7 à 77 ans, voilà l'objectif de l'opération « Destination Argenteuil : plaisir d'été pour tous » que nous mettons à nouveau en place cette année après une
première réussie en 2008.
Rien ne justifie en effet qu'une commune ne s'endorme pendant les deux mois d'été, encore moins dans une ville comme Argenteuil où nous savons que beaucoup ne partent pas en vacances ou ne
partent que quelques jours.
Nous avons souhaité que des animations se
mettent en place : des sorties, du cinéma, du sport, des concerts... sans oublier la soirée du 13 juillet, précédent notre traditionnelle Fête Nationale.
Merci à tous les partenaires de cette belle opération et bon été à tous !
Consulter le programme : http://www.ville-argenteuil.fr/IMG/pdf/programme_ete-2.pdf

Jean-Noël Guérini
Tourisme : ” les Bouches-du-Rhône ont des atouts à valoriser”
Quel est votre regard face au développement des activités touristiques ?
Jean-Noël Guérini : Le tourisme, c’est près de 35 000 emplois et deux milliards d’euros de chiffre d’affaires dans les Bouches-du-Rhône. Ces chiffres suffisent à souligner l’importance de ce secteur économique.
Notre département a des atouts qu’il faut préserver et valoriser et je crois que les professionnels ont su, au cours de ces dernières années, négocier au mieux les conséquences des changements des modes de consommation des touristes.
Séjours plus courts, essor des activités à caractère sportif, développement des offres de loisirs et dynamisme des propositions culturelles, avec en été, un socle de festivals qui a lui aussi des effets positifs sur l’emploi et les activités commerciales. J’ajoute que le développement des croisières s’inscrit dans cette perspective.
Mais avec la crise qui frappe notre pays, ne risque t-on pas de connaître un reflux, lourd de conséquences pour l’emploi ?
J.-N. Guérini : Hausse du chômage et baisse du pouvoir d’achat ne seront pas sans effet sur ce secteur. Il n’est pas question, cependant, de tirer des bilans avant l’heure. Mais je crois qu’il est nécessaire, pour le tourisme comme pour d’autres activités, de prendre conscience des mutations que nous sommes en train de vivre.
Et il appartient à chacun de regarder lucidement ce qu’il est nécessaire de faire pour rester une destination attractive, sans jamais oublier que le tourisme n’est qu’un des éléments d’une stratégie économique conquérante. Cela vaut aussi pour l’éducation, les universités, le port de Marseille-Fos, les transports.
Faut-il comprendre que des initiatives, des projets, des innovations sont nécessaires ?
J.-N. Guérini : Dans tous les domaines, il faut s’adapter, évoluer, bouger, parce que l’immobilisme est la pire des choses. En privilégiant le développement durable et la préservation de sites que le monde nous envie, nous marquons des points. Il est possible de le mesurer tous les jours dans les Calanques, en Camargue ou dans les Alpilles.
Mais il faut aussi prendre conscience que nous avons des lieux symboliques qu’il faut redécouvrir. Pour moi, le plus bel exemple est le Vieux-Port, à Marseille. Le projet de requalification permettra de lui redonner la place légitime qu’il doit occuper au cœur d’un département qui doit s’adapter aux évolutions de notre société. C’est un chantier de longue haleine, mais qui est lourd d’enjeux humains, urbanistiques et économiques. Il faut savoir les traiter avec intelligence et audace.
Karim Aou
CHANGER OU MOURIR : Quel avenir pour la social-démocratie ?

par Poul Nyrup Rasmussen, président du PSE Les citoyens européens ont fait leur choix. Le Parlement européen et la Commission européenne seront dirigés par une coalition de droite. La complexité du processus de décision communautaire ainsi les traditionnels arrangements créeront sans doute la [...]
Christian Bourquin
Les marques du Parc Naturel Régional, un gage de qualité !
Les Viandes d'estive et les Fromages et produits laitiers sont les deux nouvelles marques Produit du Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes. Elles concernent une filière qui est la principale activité agricole du PNR avec deux tiers des éleveurs du département.
Dans le détail, la marque Fromages et produits laitiers concerne déjà dix fromageries, tandis que la marque Viandes d'estive est susceptible de profiter à une centaine d'élevages bovins, une dizaine d'élevages ovins, cinq caprins et quelques élevages équins, sans oublier des abattoirs, des grossistes, des bouchers et deux coopératives : la coopérative catalane Viande et bétail (CCVB) et la coopérative ovine des Pyrénées-Orientales. Sous ma présidence, le PNR a déjà déposé trois marques Produit et Accueil du Parc depuis 2007.
Elles portent sur :
- les Pommes de terre d'altitude de Cerdagne-Capcir,
- les Balades en estives aux côtés des éleveurs de Rosée des Pyrénées,
- et les Pommes, poires et leurs produits dérivés.
Toutes ces marques sont le fruit d'un long travail de concertation avec les bénéficiaires (producteurs, coopératives, artisans, associations…), les organismes socioprofessionnels concernés (Chambre d'Agriculture…), les élus de la commission Agriculture du Parc et les partenaires financiers du PNR (Conseil général des Pyrénées-Orientales et Région Languedoc-Roussillon).
Avant d'apposer l'étiquette « Produit du Parc des Pyrénées Catalanes » et de se lancer dans des programmes de valorisation, une Charte décrivant le mode de production et d'élaboration du produit ainsi que les engagements des bénéficiaires et du Parc doit en effet être rédigée. Elle s'accompagne d'une convention d'utilisation et d'un référentiel d'audit, car adhérer à une marque Parc, c'est s'engager pour l'Environnement et une économie locale à taille humaine. Les bénéficiaires des marques Parc des Pyrénées catalanes font l'objet d'un suivi attentif. Les chartes des marques Viandes d'estive et Fromages et produits laitiers des Pyrénées catalanes viennent d'être validées par une commission nationale, deux réunissant des représentants de la Fédération des Parcs naturels régionaux et du ministère de l'Ecologie. Cette validation reconnaît un élevage traditionnel respectueux de l'Environnement et du bien être animal. Le pâturage joue en effet un rôle majeur dans le maintien des paysages et de la biodiversité des montagnes catalanes. La commission nationale a aussi été sensible à l'importance du savoir-faire des professionnels dans cette activité.
Outre ces engagements qui touchent aux fondements des marques Parc, les bénéficiaires s'engagent à conditionner et à distribuer leurs produits de façon valorisante, selon les principes de la marque Parc. En contrepartie, le Parc soutient les éleveurs en faisant la promotion des adhérents de la marque et de leurs productions par l'élection de supports de communication. Outre l'organisation du suivi, le Parc a aussi un rôle de conseil. Il aide les producteurs à définir des stratégies d'utilisation des marques cohérentes avec les chartes correspondantes. Par le biais de groupes de travail, le Parc soutient enfin les bénéficiaires des marques Parc à mettre en place ou renforcer des pratiques agricoles respectueuses de l'environnement. Dans le cas de l'élevage, les professionnels souhaitent d'abord être accompagnés sur le plan économique afin de produire plus de fourrage localement (et ainsi limiter les achats à l'extérieur) et d'optimisation de l'utilisation de la ressource en eau dans le cadre de la culture d'herbe. Mais ces groupes de travail peuvent aussi porter sur la diversification des productions, comme c'est le cas pour les Pommes, poires et produits dérivés.
Jean-Marie Darmian
LE COUVERCLE SUR LA MARMITE
Il arrive parfois que sous l'effet de l'exaspération, on finisse par partager des décisions que nous
ne devrions que condamner. C'est probablement une forme de « tentation au renoncement » qui frappe, car elle met en cause tous les efforts que nous accomplissons pour convaincre. Dans le fond, la
Droite et la Gauche se partagent sur deux réalités : le doute et la volonté de convaincre au lieu de celle d'imposer. C'est probablement la raison pour laquelle les vrais pédagogues se
retrouvent dans le camp de la Gauche. Ils savent qu'il faut sans cesse essayer de favoriser l'adhésion tout en ne se faisant aucune illusion sur leur capacité à l'obtenir spontanément. En
politique, il y a véritablement ceux qui acceptent le débat, avec l'espoir de convaincre, et ceux qui annoncent avec l'espoir de séduire. Impossible de ne pas céder à la tentation quand on finit
pas essuyer des échecs à répétition.
Par exemple, il faut comprendre la position du Maire de Mazamet qui a interdit aux enfants de moins de 14 ans de sortir non accompagnés d'un adulte dans les rues du centre ville entre 22h 30 et
6h 00. Selon l'arrêté, applicable jusqu'au 15 janvier 2010, il est « interdit aux jeunes de moins de 14 ans de déambuler seuls ou en groupe dans les rues de la cité entre 22h30 et 06 h 00 du
matin, s'ils ne sont pas accompagnés par des parents ou des adultes de la famille ». Ce couvre-feu concerne le centre ville de Mazamet et le quartier de La Lauze, les plus sensibles en termes de
sécurité. Cette décision sera certainement extrêmement critiquée, et comme je ne connais pas la tendance politique de cet élu, je suis certain que les opposants, de quelque côté qu'ils soient, la
condamneront avec une virulence particulière. Bien évidemment, on en fera le procès sous la forme d'un « couvre-feu » anti-jeunes, alors qu'il s'agit non pas de « jeunes », mais d'enfants.
« Je me sens responsable de tous ces jeunes qui, pas plus haut que trois pommes, sont livrés à eux-mêmes, parce que leurs parents ne répondent pas à leurs responsabilités, ils sont livrés à tous
les dangers, notamment celui de tomber dans la petite délinquance », déclare Laurent Bonneville, le maire de Mazamet. « Il n'est par rare de voir des bandes de jeunes déambulant la nuit dans la
ville, où ils font parfois les imbéciles (...) Nous ne voulons pas jouer les pères fouettards, mais nous souhaitons avoir une idée des raisons pour lesquelles ces enfants préfèrent la rue à la
vie familiale, et mettre les parents face à leur responsabilité », ajoute-t-il. C'est vrai que cette décision, qui vise à stigmatiser des familles, mais aussi à les remettre face à leur propre
image, va faire jaser à l'approche de l'été; mais tous les maires, quelle que soit leur tendance, ont éprouvé à un moment où à un autre la tentation de prendre cet arrêté. Ils ont en effet
en commun, souvent, un véritable sentiment d'impuissance face à la dérive qui détruit un petit nombre d'enfants ou d'adolescents (et de plus en plus d'adolescentes) n'ayant plus ni repères
horaires, ni règles réelles de vie collective. Il est facile de le nier, mais il n'est guère aisé de trouver la bonne mesure et donc la bonne solution.
SENTIMENT D'INSECURITE
Plusieurs raisons concourent à faire de la délinquance juvénile une catégorie particulière. D'un point de vue statistique tout d'abord, les jeunes étant surreprésentés parmi les auteurs de
pratiques délinquantes, car ils sont souvent plus aisés à attraper. Sur le plan juridique ensuite, les mineurs se voient appliquer une réglementation pénale particulière, et donc sont faciles à
recenser. Dans le domaine de la sociologie enfin, la théorie des comportements juvéniles souligne la spécificité de la jeunesse, âge de l'indétermination, des classements, de la cristallisation
des habitudes... Ces réalités viennent conforter les a priori sur cette jeunesse, qui serait globalement désastreuse. Or, en fait, il ne s'agit que de « cas » qui, faute de traitement
individualisé, prétendent à devenir des exemples.
Dans de nombreux villages, les abribus servent de lieux de rencontre, comme ailleurs ce sont les cages des escaliers. Le phénomène prend indéniablement de l'ampleur sans heureusement atteindre
(mais il y a un an le feu était mis au gymnase communal de Créon) l'ampleur de certaines zones de non-droit effectives. Mais nier l'existence d'un tel problème, ce serait avoir l'attitude de
l'autruche.
Tous ces acteurs du débat public, qui ont entonné en cœur le refrain de l'insécurité, se sont justifiés en prenant à témoin le « sentiment d'insécurité » croissant des Français, le fait qu'une
majorité d'entre eux désignent « l'insécurité » comme la « première de leurs préoccupations ». Or, les enquêtes montrent que, s'il correspond bien à des peurs personnelles directes, pour une
petite partie d'entre eux (fondées ou non sur une expérience de la « victimation » personnelle ou dans son entourage), ce sentiment renvoie chez la plupart à tout autre chose qu'au risque d'être
victimes, soi-même ou ses proches, d'un acte de délinquance.
INQUIETUDES GENERALES
Il renvoie en réalité à une préoccupation collective, qui s'articule chez certains à des rigidités mentales (xénophobie, volonté de rétablir la peine de mort, homophobie), mais qui se nourrit
chez la plupart (surtout dans les milieux les plus pauvres et les moins diplômés) d'inquiétudes plus générales et plus partagées sur l'évolution sociale, sanitaire, industrielle de la société
française, et même sur l'évolution du monde moderne. Le sentiment d'insécurité est ici la traduction de l'incertitude du lendemain, de l'absence de réponse à des questions telles que « Quelle
sera ma place et celle de mes enfants dans la société de demain ? », « Sera-t-elle meilleure ou pire qu'aujourd'hui ? ». Dès lors, quoi qu'il en soit par ailleurs de la délinquance des jeunes, il
est manifeste qu'en faisant de ce thème le catalyseur de toutes ces peurs, et en la présentant elle-même comme un phénomène incompréhensible et comme un danger se répandant comme une tâche
d'huile, on a surtout réactivé la vieille peur des faubourgs criminels, et fabriqué un bouc-émissaire et un exutoire à des inquiétudes beaucoup plus générales. En fait, les Maires ne font que
prendre en compte une défaillance sociale forte, sur laquelle ils posent un pansement.
APACHES ET BLOUSONS NOIRS
Quittons l'univers des représentations médiatiques pour plonger dans une durée plus longue. Au cours du 20ème
siècle, la société française a connu en réalité trois grands moments de panique, liés à la délinquance juvénile. La première période est celle des années 1900-1914, et la figure des jeunes
délinquants de l'époque est celle des " Apaches ". Cette panique s'organise alors déjà autour de trois éléments indissociables : premièrement une probable augmentation de la pression délinquante,
liée à la situation économique et sociale du moment, deuxièmement une instrumentalisation de la peur de cette délinquance par les médias de masse naissants, troisièmement une instrumentalisation
de cette peur dans le débat politique. Au cœur de cette période, l'existence de bandes de jeunes délinquants, réputés très violents, constitue déjà le centre du débat politico-médiatique, à tel
point qu'un journaliste d'un quotidien de l'époque (La Petite République) peut écrire en 1907 : « L'insécurité est à la mode, c'est un fait ». Vous voyez que le problème ne date pas d'hier.
Lors de l'été 1959, il y a un demi-siècle, j'ai 12 ans, lorsque surgit dans la presse la figure des « blousons noirs ». Ces bandes de jeunes hommes se caractériseraient par leur taille, qui
serait faramineuse (on évoque des groupes rivaux comptant près d'une centaine de jeunes), et par leur violence, qui serait à la fois fulgurante (d'autant plus qu'elle utilise des armes, même de
fortune) et « irrationnelle ». Un commentateur de l'époque témoigne avec une ironie significative du climat et des angoisses de son époque : « Comme l'ange noir, annonciateur des apocalypses
célestes, le blouson noir inquiète. Est-il le signe avant-coureur d'un effondrement total des valeurs occidentales? Une matérialisation de la 'crise morale' du monde déchristianisé ? Une ‘avant
garde' de la barbarie dans laquelle la guerre atomique risque de nous précipiter ? » En fait, on pourrait retrouver les mêmes écrits durant cet été. Regardez bien, lisez bien et la
karchérisation vous reviendra à l'esprit.
Mais je déblogue...
Didier Hacquart
Déclaration commune du NPA et du Parti de Gauche
Le Front de Gauche ne s'arrête pas le 7 juin 2009, après les élections européennes. L'idée même est de le prolonger et de l'élargir !!! Ainsi le Parti de Gauche a rencontré le PCF puis le NPA. Voici le ler communiqué Parti de Gauche- NPA A Vitrolles, c'est à construire sachant que différentes [...]
Compte rendu commun de la rencontre PCF / Parti de Gauche
Le Front de Gauche ne s'arrête pas le 7 juin 2009, après les élections européennes. L'idée même est de le prolonger et de l'élargir !!! Ainsi le Parti de Gauche a rencontré le PCF puis le NPA. Voici le 1er communiqué PCF-Parti de Gauche. A Vitrolles, c'est déjà une réalité avec une volonté [...]
July 02, 2009
Jean-Louis Boehler
La fête dans la montagne
Dimanche prochain, 5 juillet, c'est la fête sur tout le massif, organisée par l'association des commerçants et acteurs du Champ du Feu. Voici les différentes animations : Lancement de la journée avec aubade de la fanfare de Fouday, et trois groupes [...]
Karim Aou
Réhabilitons l'impôt pour préparer l'avenir !

La montée des inégalités est l’une des pincipales raisons de la crise dans le monde et plus intensément en France. Cette dérive libérale, accélérée par les réformes voulues par la droite au pouvoir, impose un effort de solidarité, et par conséquent de réhabiliter l'impôt ainsi que d’augmenter [...]
Gilbert Roger
La communauté comorienne durement frappée,
Difficile de dire l'émoi qui frappe la communauté nationale et nos compatriotes originaires des Comores en particulier avec la disparition de l'airbus à l'approche de l'île des Comores. Beaucoup de familles endeuillées dont proches, amis partaient sur l'île à l'occasion...
Vincent Jarousseau
Préparation de la saison 2009-2010 : la future organisation des créneaux dans les équipements sportifs
Pour arriver à ce résultat, j’ai dû supprimer un certain nombre de créneaux existants. Ces créneaux étaient pour la plupart mal ou trop peu utilisés. Évidemment, je sais que la suppression de certains créneaux vont faire des mécontents. Mais il n'est pas souhaitable de figer l'organisation des créneaux. Le changement est parfois nécessaire. Voici les principales nouveautés pour la saison prochaine :
par Je suis Maire Adjoint du 14ème (noreply@blogger.com), le 02 July 2009, 17:33
Gilbert Roger
Une audition du Ministre Ch BLANC à la séance du Conseil général.
Belle séance du conseil général ce matin. A l'initiative de notre président Claude Bartolone, nous avons pu auditionné le Ministre sur sa vision du grand Paris et les conséquences dans et pour notre département. Nous avons aussi à travers 12...
Jean-Christophe Cambadelis
Vive la trêve estivale !
La sarabande des candidatures et des clubs au PS donne le mal de mer.
La gauche sombre dans le ridicule pendant que Sarkozy fait la une du Nouvel Observateur.
Il est temps de déclarer la trêve estivale avant qu’à force d’émiettement nous ayons définitivement fatigué le peuple de gauche.
Pour le reste, la gauche a besoin du PS, d’union et de refondation plus que de fragmentations mais cela peut attendre fin août.
Jean Jacques Urvoas
Le mensonge du travail dominical
Cette histoire de travail le dimanche ne fait que commencer. Evidemment, la droite minimise et cherche à nous expliquer que son texte est badin et ne changera quasiment rien à la situation.
Pourtant derrière cet exercice - attendu - de communication, la vérité du texte présenté est la généralisation du travail dominical dans le commerce. Plus de 5 000 communes touristiques seront touchées dont Quimper !
En effet, à rebours des discours lénifiants de l’UMP, pour la très grande majorité des salariés, il n’y aura ni volontariat, ni contrepartie au travail qui leur sera imposé sous peine de sanction, jusqu’au licenciement.
Affirmer que cette proposition de loi qui sera discutée la semaine prochaine ne concerne que quelques uns et que de rares endroits est donc une tromperie. Quel chômeur exprimera son refus de travailler le dimanche au moment de l’entretien d’embauche ? Le texte ne prévoit en outre aucun droit au retour automatique à un poste sans travail dominical. La majorité crée ainsi le volontariat obligatoire…
Pour ma part, je persiste à penser que le travail le dimanche est inefficace sur le plan économique car il ne crée aucun emploi, dangereux pour les salariés et néfaste pour la vie sociale.
Jean-Christophe Cambadelis
Nouvelles Internationales N°22
Le secteur Europe – International du Parti Socialiste publie chaque semaine une newsletter. Je vous propose de découvrir le 22ème numéro.
Bonne lecture.
Cliquez sur l’image ci-dessous pour télécharger la newsletter:
Jean-Louis Boehler
Député-maire en eaux troubles
A Wisches, dont le député de la 6ème circonscription du Bas-Rhin (Molsheim-Villé) Alain Ferry est aussi le premier magistrat, les problèmes d'eau sont récurrents ! Et cela dure depuis des années, au point qu'un collectif d'habitants s'était déjà manifesté [...]
Gilbert Roger
Pour ISMAEL et STEPHANE, la grande aventure d'un nouveau restaurant
C'est vendredi soir, après des mois de travaux que nos deux amis , durement éprouvés par l'explosion de gaz et la destruction de l'Etoile du centre, vont ouvrir une belle enseigne. Renforcés par l'épreuve, ils ont conçu un concept de...
Jean-Marie Darmian
DEPASSEMENT DU SERMENT D'HIPPOCRATE
Il existe, dans certaines professions, la notion de serment, un moment soit-disant privilégié qui
permet d'afficher une certaine forme de déontologie active. Cette cérémonie de prestation de serment est parfois extrêmement solennelle et permet d'entrer dans la vie active. Par exemple, les
médecins font référence à Hippocrate, qui représente une culture humaniste extrêmement forte. Probablement rédigé au IVe siècle av. J.-C., il appartient aux textes de la Collection hippocratique,
traditionnellement attribués au médecin grec Hippocrate, réputé comme étant le fondateur des pratiques modernes des rapports entre une société et ceux qui la soignent. L'ordre, survivance de
l'époque de l'Etat Français pétainiste, a actualisé en 1956 ce texte dont peu de monde connaît le contenu exact.
« Au moment d'être admis à exercer la médecine, je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité.
Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.
Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J'interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies,
vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité.
J'informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour
forcer les consciences.
Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me le demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.
Admis dans l'intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu à l'intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre
les mœurs. Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.
Je préserverai l'indépendance nécessaire à l'accomplissement de ma mission. Je n'entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux
les services qui me seront demandés. J'apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu'à leurs familles dans l'adversité.
Que les hommes et mes confrères m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré et méprisé si j'y manque. »
C'est beau et réconfortant, mais c'est totalement inutile dans une société reposant essentiellement sur le profit. Le pauvre Hippocrate parlait de bons sentiments, dont on sait qu'ils pavent les
chemins du quotidien depuis quelques années.
En effet, d'après une étude publiée hier, un professionnel de santé sur quatre exerçant à Paris refuse de soigner les patients les plus défavorisés, couverts par la CMU (Couverture maladie
universelle). Le constat est impitoyable et largement différent du contenu du serment décliné ci-dessus. Effectuée à Paris entre fin 2008 et début 2009, l'enquête détaille les pratiques des
personnels soignants. L'objectif principal est de « mesurer le refus de soins (sic) de plusieurs catégories de praticiens libéraux à l'égard des bénéficiaires de la CMU lors d'une prise de
rendez-vous par téléphone et dans le cadre d'un premier rendez-vous ».
PAS DE PLACES
Ainsi, près d'un tiers des dentistes (31,6%) refusent de prodiguer des soins aux patients bénéficiant de la CMU. Même
constat chez les généralistes, où près d'un médecin sur cinq (19,4%) délaisse les plus défavorisés. Mais bien évidemment, c'est uniquement parce qu'ils sont submergés et qu'ils doivent répondre
aux exigences de leur clientèle.
Les praticiens les plus concernés restent les gynécologues (38%) et les ophtalmologues (28%). Deux professions médicales qui se font rares, et dont les salles d'attente sont amplement garnies.
Seuls les radiologues restent bons élèves, avec 5% de refus.
Dans tous les cas, la raison principale invoquée pour justifier un refus est « la lourdeur administrative » (Ah ! Ces fonctionnaires !) et la « paperasse » (vivement qu'on informatise les
cabinets médicaux) qu'implique la prise en charge de patients CMU.
Ces derniers ne payant pas la consultation, c'est l'assurance-maladie qui rembourse directement le médecin, ce qui peut prendre du temps, et on sait qu'ils ont besoin d'argent très vite
!
Mais la raison réelle du refus de soin reste pourtant pécuniaire. « Dans bien des cas, les refus ne sont pas opposés à une catégorie de patients mais bien à leur capacité à payer des dépassements
d'honoraires ou une prothèse aux tarifs pratiqués par les dentistes », soulignent les auteurs de l'étude. A Paris, plus de la moitié des praticiens (58 %) pratiquent les dépassements
d'honoraires. C'est la mise en œuvre complète du serment.
Pour tous les professionnels de santé, l'étude rappelle l'article 7 du code de déontologie : « Le médecin doit non seulement soigner mais aussi écouter, examiner, conseiller, avec la même
conscience tous ses malades ». Le problème, c'est que, comme pour tout le reste, personne n'est capable de faire appliquer un principe purement moral et que, malgré tous les effets d'annonce, le
principe du dépassement des honoraires reste une pratique de plus en plus répandue. La clientèle politique des professions de santé mérite des égards et des renoncements !
DEPASSEMENTS AUTORISES
Les dépassements sont, le plus souvent, une charge plus lourde pour les patients que le ticket modérateur ou le forfait journalier hospitalier. En effet, même si les couvertures maladie
complémentaires sont mal connues, on sait, par les quelques études disponibles, que seule une minorité de contrats ne prendrait pas en charge la totalité du ticket modérateur. Par ailleurs, un
cinquième environ des contrats ne couvrirait pas le forfait journalier hospitalier au-delà de trente jours. Mais, compte tenu de la durée moyenne de séjour en service de médecine, chirurgie ou
obstétrique, cette limitation a peu d'impact sur le "reste à charge" des patients.
En ce qui concerne les dépassements d'honoraires, les niveaux de couverture contractuelle sont extrêmement variables et peuvent être très limités voire nuls. Pour les consultations de médecins de
ville, une enquête de la DREES conclut que pour la moitié des personnes, la couverture médiane est à hauteur de 100% du tarif opposable, soit une absence de prise en charge des dépassements. Elle
est de 150% pour un tiers des personnes couvertes.
Les contrats couvrant l'intégralité des dépassements sont principalement des contrats collectifs. Ils sont très minoritaires et plutôt renégociés à la baisse par les partenaires sociaux,
gestionnaires des institutions de prévoyance. Lorsque les dépassements excèdent de 50% les tarifs opposables, il est probable que la majorité de la population n'est pas couverte. En outre,
appréciée globalement, cette prise en charge n'atteint qu'un tiers environ des dépassements facturés. Le gouvernement connaît parfaitement cette situation, mais se contente de faire semblant
de se fâcher... et ferme les yeux, sans admettre que cette réalité a un effet : écarter du droit aux soins les plus démunis, car même si on est parfois remboursé, il faut avoir la capacité
d'avancer l'argent. La conséquence : de plus en plus de familles passent par les urgences pour avoir un diagnostic et ne pas payer ! Ce n'est pas encore significatif, mais ça augmente de mois en
mois.
POUVOIR D'ACHAT CROISSANT
Pour les médecins actifs sur toute l'année, le montant des dépassements est passé de 763 millions d'euros en 1990 à 1,578 milliard d'euros en 2005, en euros constants : contenue pour les
omnipraticiens, cette pratique est devenue majoritaire chez les spécialistes. La part des dépassements dans les honoraires des médecins a augmenté deux fois plus chez les spécialistes que pour
l'ensemble des médecins. Cette croissance résulte à la fois d'une hausse du taux de dépassement des spécialistes à honoraires libres, qui passe de 29% en 1995 à 47% en 2004, mais aussi de
l'augmentation de la part des praticiens en secteur à honoraires libres dans certaines spécialités. Enfin, les dépassements pratiqués par les spécialistes ont, depuis dix ans, augmenté trois fois
plus vite en valeur réelle que leurs revenus moyens.
Entre 1993 et 2004, le pouvoir d'achat de leur revenu moyen a progressé de 23% alors que celui des dépassements progressait de 71%. Au cours de la même période, le taux de charges est globalement
resté stable. Les honoraires sans dépassements ont permis un gain de pouvoir d'achat de 17%, soit par augmentation de l'activité, soit par hausse des tarifs conventionnels, concentrées sur la
période 1998-2004. Les dépassements, quant à eux, expliquent donc un gain supplémentaire du pouvoir d'achat du revenu des spécialistes estimé à près d'un tiers. Ce gain n'est toutefois pas
réparti de manière égale entre toutes les spécialités et ne bénéficie pas aux spécialistes du secteur 1.
Ainsi, le taux de dépassement des ophtalmologistes en secteur 2 est de 53% ; pour les chirurgiens, ce taux est de 54% ; il est de 62% pour les gynécologues obstétriciens. Alors pensez bien, un
patient qui demande un rendez-vous en annonçant qu'il est couvert par la CMU a peu de chances d'obtenir satisfaction, au nom de la surcharge des emplois du temps. A moins qu'il se pointe avec un
exemplaire du serment d'Hippocrate à la main, en ayant passé au stabilo les passages essentiels. Il ne risque que de se faire jeter !
Mais je déblogue...
Christian Bourquin
Nutrition et Santé.
Selon le Pr Pujol, président de la Ligue contre le Cancer et du Pôle Universitaire Européen de Montpellier, les messages portant sur le lien entre la nutrition et la santé méritent d’être simplifiés pour peser davantage sur les comportements alimentaires en évitant la fragmentation des arguments qui rendent complexe les choix des consommateurs.
Pour cela, au moins cinq principes forts, simples et universels méritent d’être largement diffusés :
1 – La consommation de fruits et légumes sans pesticides est bénéfique pour la santé,
2 – L’exercice physique régulier permet de se maintenir en meilleure forme,
3 – La malnutrition, notamment responsable de l’obésité chez nous, est un marqueur de précarité sociale,
4 – Prendre le temps de confectionner des repas cuisinés à base de produits frais,
5 – Les pouvoirs publics doivent faire montre d’exemplarité dans les lieux de restauration collective.
A la lecture de ces principes fondateurs, il apparaît clairement que le soutien du Conseil Général à une agriculture de proximité et de qualité, notamment à travers l’aide au développement des circuits courts, d’une restauration scolaire de qualité et de l’agriculture biologique, est avant tout un soutien direct aux consommateurs locaux ; non seulement dans une visée alimentaire où la recherche du plaisir est essentielle, mais surtout dans le but affiché d’améliorer la santé des populations les plus fragilisées.
D'autre part, le 16 Juin 2008, l’Assemblée Départementale a adopté la « Politique de lutte contre les pollutions des milieux et des êtres vivants par les produits phytosanitaires » et donc ses trois objectifs : supprimer progressivement l’usage des pesticides au sein des services du Conseil Général, mener une politique d’incitation à une diminution de l’utilisation des pesticides sur le territoire départemental, et notamment sur les aires de captage d’eau potable ainsi que protéger la santé des utilisateurs.
Didier Hacquart
L'appel d'un Vitrollais, pour que Hénin Beaumont ne soit pas le Vitrolles Ch'ti ?
L'appel d'un Vitrollais, pour que Hénin Beaumont ne soit pas le Vitrolles Ch'ti ! Ces dernières semaines, on associe beaucoup la situation de Hénin-Beaumont avec Vitrolles. En tant que Vitrollais, je trouve cela un peu agaçant, pour plusieurs raisons. Tout d'abord, l'ère Mégret, du FN, du [...]
July 01, 2009
Karim Aou
Pour être premier, il ne suffit pas de passer par des primaires
Bernard Poignant, maire PS de Quimper (ex-député européen PSE), revient avec verve et franc-parler sur la proposition, notamment développée par Arnaud Montebourg, d’organiser des primaires pour désigner le futur candidat du parti socialiste au élections présidentielles de 2012 et sur l'état [...]
Béatrice Arruga
L'heure des séminaires
Patrick Mottard
Le tabou des tabous
En effet, j’avais remarqué « comme un défaut » dans la plupart de ces séries que nous admirons tout précisément parce qu’elles constituent un miroir, quelquefois hallucinant de vérité, de la société américaine et parfois même de la condition humaine.
C’est ainsi qu’il ne m’avait pas échappé que Rachel (Friends, NBC, Saison 8 épisode 1) et Miranda (Sex and the city, HBO, 4/11), héroïnes sexuellement libérées, avaient refusé d’avorter alors que la psychologie et la situation personnelle des personnages devaient logiquement les conduire à cette solution.
J’étais également intrigué par le comportement de Danielle (Desperate Housewives, ABC, 3/16) et de Theresa (Newport Beach, Fox cable, 1/11 à 27), adolescentes sans projet de vie refusant l’IVG salvatrice…
Séduite par la suggestion, Marie-Camille s’est mise au travail, n’hésitant pas à revisiter pas moins de… vingt-six séries. Son mémoire aujourd’hui validé est une analyse extrêmement complète et précise qui confirme totalement ce qui n’était au départ qu’une intuition : les anti-avortement ont fait capituler les scénaristes américains qu’ils s’agissent de ceux qui travaillent pour les grands réseaux comme NBC et ABC ou pour les chaînes câblées comme HBO ou Showtime, considérées comme plus culturelles.
Son constat est rude :
« Les idées pro-life, dont la principale compare l’avortement à un meurtre sont partagées au moins par un des proches de la femme enceinte quand ce n’est pas elle-même.
(…) A minima, le fait d’avorter est perçu comme un acte honteux et égoïste, les personnages ont du mal à en parler avec leur entourage. Il est considéré comme une solution de facilité que seuls les « lâches » choisissent.
(…) Le mot avortement est rarement prononcé et, lorsqu’il l’est, ce n’est que pour le qualifier de répréhensible ou encore pour dire un désaccord avec la solution envisagée.
(…) L’idée du devoir à accomplir est toujours présente : il faut que les femmes assument leurs « égarements » coûte que coûte et donc acceptent l’enfant non désiré.
(…) Dans les quelques cas où l’avortement a lieu, les héroïnes sont assaillies de regrets et de remords. »
Ce parti pris conduit à des aberrations :
Julia (Nip/Tuck, FX, 1/5) préfère délibérément provoquer une fausse couche plutôt que d’avorter. Kira (Dirt, FX, 1/1), elle, préfère le suicide. Dexter (Dexter, Showtime, 3/1) et Nancy (Weeds, Showtime, 2/5) sont farouchement opposées à l’IVG mais ne trouvent rien à redire à leurs activités quotidiennes (lui est serial killer, elle, dealeuse). Shelly (Les frères Scott, WB, 4/3), pour sa part, a bien avorté, mais, rongée par le remord, a décidé de redevenir vierge grâce à la foi (!).
Seules quelques séries acceptent à minima un débat sur la question – Philadelphia (FX, 2/1), Private practice, spin-off de Grey’s anatomy, (ABC 2/8) – ou de traiter de la violence des anti-IVG – FBI : portés disparus (CBS, 2/dernier épisode), Master of Horror (Showtime, 2/5), tourné par John Carpenter.
A noter que le Docteur House (Fox, 5/12), toujours aussi décalé et anticonformiste, arrive à convaincre une jeune fille – victime d’un viol, il est vrai – d’avorter et que l’épisode 1/16 de Cold case nous renvoie fort opportunément dans l’enfer de l’avortement clandestin des années soixante… avant la loi.
Ces rares exceptions ne remettent aucunement en cause ce tabou des tabous imposé par la terreur d’un groupe de pression qui a trop longtemps bénéficié du soutien des plus hautes autorités politiques. Un tabou qui concerne pourtant une pratique sociale parfaitement légale, une loi qui, comme le rappelle Marie-Camille en conclusion, garantit « la liberté pour les femmes de disposer de leur corps ».
par Patrick Mottard (noreply@blogger.com), le 01 July 2009, 20:56
Jean Jacques Urvoas
Question au gouvernement
Cliquer ici pour voir la vidéo.
Ce matin, Jean-Marc Ayrault m’a demandé d’interroger le gouvernement sur le vaste charcutage électoral que prépare dans le secret le plus absolu le ministre Alain Marleix.
Pour ma circonscription, le rattachement du canton de Briec à la circonscription de Pont l’Abbé est envisagé. La manoeuvre politique est si nette qu’il est inutile d’y insister. Après la séance, j’ai d’ailleurs dit ma plus farouche hostilité à cette perspective à Alain Marleix.
Je compte sur son bon sens ! Maintenant, le Conseil d’Etat va être saisi mais nous ne saurons rien ni du document transmis par le gouvernement ni du contenu de la sa réponse…
En effet, dans cette drôle de procédure, le parlement ne sera informé que lorsque le nouveau découpage aura été promulgué au Journal Officiel, c’est à dire quand tout sera joué !
Vincent Jarousseau
Partir en vacances
Après vous avoir informé sur les dispositifs de loisirs proposés dans le 14e pendant les vacances, il y a aussi le « moment » du départ en vacances. Moment que les médias nous relayeront tel un rituel, avec leurs images de gares encombrées, d’interviews au péage et de premiers coups de soleil à la plage.
Mais pour certaines familles, dans « partir en vacances », il y a d’abord « partir ». La raison principale du non-départ est financière. Aussi, la Mairie se mobilise. Cet été, ce sont près de 500 enfants du 14e qui vont pouvoir partir en vacances grâce aux « Séjours arc en ciel ».
Dans cette réflexion générale partagée (mais insuffisamment médiatisée) il faut saluer l’initiative d’une proposition de loi portée par le député socialiste de la Loire, Régis Juanico. Une aide financière d’un montant minimum de 200€ peut servir de déclencheur à une démarche de certaines familles qui s’autorisent à envisager de laisser partir leur enfant en colo. A partir de là, beaucoup d’accompagnement sont possibles pour leur ouvrir de nouveaux horizons culturels, sportifs, scolaires, sociaux, éducatifs… L’Etat doit développer les moyens nécessaires à ce « déclencheur ». Rendez-vous le 9 juillet à l’Assemblée Nationale.
par Je suis Maire Adjoint du 14ème (noreply@blogger.com), le 01 July 2009, 12:30
Gérard Allard
Anniversaires des jumelages à Pont-Saint-Martin
Discours prononcé le 27 juin
10ème ANNIVERSAIRE DU JUMELAGE
BROCKENHURST / PONT-SAINT-MARTIN
samedi 27 juin 2009
Monsieur le Maire,
Monsieur Gordon Taylor, membre du conseil de Brockenhurst représentant Thorold Masefiel, chairman,
Monsieur le conseiller régional valdôtain, Alberto Crétaz,
Monsieur Guillio Clerino, conseiller municipal représentant Guido Yeuillaz, syndic de Pont-Saint-Martin, Vallée d’Aoste,
Chers amis anglais et valdôtains, mesdames, messieurs les enseignants, mesdames messieurs les responsables des associations de jumelage, et de l’AREJ en particulier,
Mesdames, Messieurs,
Chers amis,
Monsieur le Maire vient de rappeler dans quelles conditions et dans quel esprit se sont progressivement tissés les liens d’amitiés entre vous depuis plus de dix ans maintenant. Les rencontres, les échanges nombreux entre familles, entre toutes les générations ont permis de bien se comprendre et de partager des moments forts de découverte, de joie et de compréhension entre nos peuples.
Au-delà de nos cérémonies, tous ces moments partagés d’amitié et de fraternité participent de notre volonté commune de construire ensemble notre destin commun. Anglais, italiens, français, nous représentons les habitants de ce que d’aucuns appelle la vieille Europe.
Mais nous représentons aussi l’Europe de demain.
Yves François l’a ou va l’évoquer : il y a trois semaines nous avons élus nos députés européens. Ils ont la lourde tâche de préparer notre avenir commun. Ils ont pour devoir de nous construire une communauté solidaire, respectueuse de la planète et soucieuse du destin de nos générations futures.
Au-delà de nos convictions sociales ou politiques, au-delà de nos cultures, nous partageons une riche histoire commune, parfois et hélas mouvementée et conflictuelle.
Nous abordons en ce 21 ème siècle une nouvelle étape, car à aucun moment de notre histoire nous n’avons autant partagé ensemble cette volonté commune de paix pour un monde meilleur.
Ces festivités, ces rencontres, cette joie d’être ensemble, cette anniversaire sont des moments forts dans les relations de nos trois collectivités. Nous partageons ensemble ces valeurs de paix et de fraternité qui manquent trop souvent dans notre monde déshumanisé et livré aux abus, aux dérives et aux violences de l’économie.
Cette cérémonie anniversaire témoigne qu’il existe une autre aspiration, une autre façon d’aborder la mondialisation que par les échanges marchands.
Je veux remercier en cette occasion tous ceux qui dans l’ombre ont été les chevilles ouvrières de nos jumelages par leur disponibilité et leur temps donné. Je pense aux militants des associations de jumelage, aux parents accompagnateurs, aux enseignants, aux élus, mais aussi à tous ceux qui ont accueilli, reçu avec beaucoup de générosité leurs amis anglais, italiens ou français.
Je m’associe à Monsieur le Maire de Pont-Saint-Martin, Yves François, pour saluer celles et ceux qui sont à l’origine du jumelage entre Brockenhurst et Pont-Saint-Martin. Et avec une pensée toute particulière à ceux qui nous ont quitté.
Chers amis anglais et valdôtains, je vous encourage à poursuivre ce chemin de l’amitié entre les peuples pour construire ensemble un monde de paix, de raison et de solidarité.
Merci à tous.
Gérard Allard
Conseiller général
Du canton de Bouaye












