[Lettre de Makhno à un ami communiste d’Hénin-Beaumont] Après avoir réclamé en vain une fusion des listes de gauche, le candidat socialiste Pierre Ferrari, qui a obtenu 17,01 % des voix avec une liste d’union PS-PC-MRC-PRG-Modem, a accepté de se retirer en faveur du divers gauche Daniel Duquenne, qui a obtenu 20,2% aux élections municipales d’Hénin-Beaumont [suite...]
July 03, 2009
Jean-Louis Hussonnois
Hénin-Beaumont dans la tourmente
Alain Lambert
How we launched Orne Link ? Orne Link est né !
Many thanks to Scarlet Merrill ! Our charming English gal has done really good with setting a Garden Party right in the usually lonely lawn around Lyautey barracks ! This event was dedicated to english-speaking persons leaving in Orne. Il was a great success ! The whole show started with Alain Lambert's speech. He wished we all would become a family. Ken Tatham, the english mayor of Saint Céneri le Gérei shared his very own experience with our guests. Taking interest in local life is the only way to get along in a foreign country ! Over music, talks, and wine, the magic worked ! Orne Link is now born !
La soirée qui s'est déroulée sur la pelouse du Quartier Lyautey fut un succès !
De discours en sourires, de rencontres en conversations, les frontières comme la timidité s'évaporent comme par magie, les liens se tissent, tout naturellement ! Orne Link est né ! A nous, à présent de faire vivre ce réseau au service d'un territoire, l'Orne que nous voulons toujours ouverte et conquérante ! Dans nos différences, nous puiserons forces et richesses !
Nous nous sommes rapprochés, à présent, avançons ensemble !
Alain Lambert présidait la CCEN hier matin.
Même par ces grandes chaleurs, la CCEN traque les dépenses inutiles émanant de l'administration et pesant sur les collectivités locales !
Les élus présents ont, entre autre, évoqué qu'il va très vite falloir s'attaquer au stock après avoir observé des améliorations relatives au flux des normes.
Alain Lambert en est tout a fait conscient et nous a expliqué : "Saviez-vous que tout ce qui n'est pas interdit est autorisé ?" Il en a profité pour présenter sa nouvelle "bible administrative" dont il vous a déjà parlé dans un billet précédent : http://www.circulaires.gouv.fr/ .
Avez-vous déjà consulté ce site http://www.circulaires.gouv.fr/ ?
Nicolas Dupont-Aignan
Mobilisons-nous au côté des agriculteurs abandonnés
Les chiffres des revenus agricoles 2008, que vient de publier le gouvernement, sont catastrophiques. La baisse, par rapport à 2007, s’élève en moyenne à 20%, atteignant 30% pour les céréaliers, près de 30% aussi pour les viticulteurs, 37% pour les arboriculteurs, ou encore 15% pour les maraîchers. Sans parler des producteurs laitiers, dont le recul du revenu cette année par rapport à 2007 pourrait aller jusqu’à 40%...
Les organisations professionnelles et les chambres d’agriculture sont à l’unisson : elles évoquent toutes un recul de 15 à 20 ans des revenus agricoles !
Voilà les fruits noirs d’une politique agricole commune (PAC) que l’Union européenne a méthodiquement sabordée et qu’elle compte définitivement enterrer d’ici à 2013. A l’appui de sa frénésie dérégulatrice, synonyme de mort programmée de toute agriculture digne de ce nom sur le continent, il y a bien sûr l’égoïsme de nombreux pays membres qui veulent jeter par-dessus bord une politique jugée à tort dispendieuse et insuffisamment bénéfique pour eux-mêmes.
Les gouvernements français successifs, de droite comme de gauche, sont les grands coupables de cette dérive mortifère. Ils l’ont laissé se développer, l’enrobant de temps à autre « d’intérêt général européen », ce pour mieux masquer en réalité la mise à mort d’intérêts français minoritaires dans une Europe supranationale sans vision ni ambition.
Car ne nous y trompons pas, la mise à mort de la PAC signe autant un échec dramatique pour notre pays, que la faillite du projet européen ambitieux et nécessaire qu’attendent les peuples. Voilà où nous mène cette « construction européenne » : on défait les pays membres en ne construisant rien d’autre qu’une zone magmatique où règnent sans partage la sacro-sainte « concurrence libre et non faussée », l’ouverture à tous les vents mauvais de la mondialisation et, en conséquence, la désindustrialisation et le chômage de masse.
Quel gâchis ! Pourtant les voix n’ont pas manqué ces dernières années pour appeler au courage et à la lucidité, bref au sursaut. Pour sa part, Debout la République réclame l’instauration d’une exception agricole à l’OMC, la remise au goût du jour des fondements de la PAC (revenus garantis, barrières douanières, notamment), en complément d’une orientation résolue de nos productions vers la qualité, le bio, le refus de la malbouffe sous toutes ses formes que veulent nous faire ingurgiter les multinationales, avec la complicité de la « Commission américaine de Bruxelles » - ainsi que l’avait à juste titre baptisée un ministre français de l’Agriculture il y a quelques années.
Alors maintenant, que faut-il faire ? Se résigner, comme le font nos gouvernants, à la mort lente de l’agriculture en France ? Ce serait profondément irresponsable. Contrairement à ce que l’on entend trop souvent, les agriculteurs ne sont pas une corporation résiduelle à qui des politiciens démagogues cèderaient tout par tradition, mais le socle de notre industrie agroalimentaire, l’un des plus beaux fleurons de notre économie. Ils sont aussi ceux par qui peut exister « l’arme verte », c'est-à-dire la détention de stocks alimentaires stratégiques à l’heure où la planète va connaître de plus en plus la pénurie. Enfin, ils sont l’élément de base indispensable à la vitalité des territoires et du territoire, dont nous devrions d’autant plus nous soucier de l’aménagement que Bruxelles fait tout, depuis 15 ans, pour nous en dissuader au bénéfice de logiques transfrontalières et communautaires, inutiles ou dangereuses.
Les Français doivent soutenir leurs agriculteurs et leur agriculture, qui sont un élément constitutif d’eux-mêmes, de leur pays, de leur avenir… s’ils veulent toujours en construire un !
Dominique Perben
Réhabilitation de la prison Montluc
Les travaux de reconversion de la prison Montluc ont débuté mercredi. L’ancienne Prison est enfin reconnue comme le lieu de mémoire qu’elle a toujours été. J’en suis particulièrement heureux. Je me suis en effet personnellement engagé, depuis de nombreuses années, pour préserver ce lieu chargé d’histoire. Il nous faut garder une trace de ce morceau [...]
Philippe Pemezec
Résidence universitaire d’Antony : priorité au confort des étudiants
50 ans que des tensions existent à la résidence universitaire Jean Zay d’Antony ! 50 ans que l’Etat qui a ouvert en 1956 cette horreur sociale et architecturale ne sait comment…
par noreply@blogspirit.com (Philippe Pemezec), le 03 July 2009, 14:07
Alain Lambert
La Charte de mon Twitter.
J'ai estimé nécessaire de rédiger un texte court résumant l'esprit que je souhaitais donner à mon site Twitter. Toute oeuvre vivante ne doit jamais cesser de se parfaire, je compte sur vous pour compléter les recommandations qui nous permettront d'échanger dans le respect de tous.
C'est à vous !
Marc Le Fur
Proposition de loi visant à supprimer les niches fiscales et sociales accordées aux sportifs professionnels
PROPOSITION DE LOI
Visant à supprimer les niches fiscales et sociales accordées aux sportifs professionnels
PRESENTEE
PAR M. MARC LE FUR
Député
EXPOSE DES MOTIFS
Mesdames, Messieurs,
Le marché des transferts des joueurs de football, le mercato, bat son plein et les Français sont informés chaque jour de transferts atteignant des millions d’euros.
Alors que nombre de salariés de notre pays subissent de manière directe ou indirecte, les effets de la crise, les rémunérations des sportifs professionnels atteignent des niveaux disproportionnés.
En effet, les rémunérations des dix joueurs de footballeurs les mieux payés de la Ligue de Football sont-elles comprises entre 100 000 et 285 000 euros mensuels, le salaire moyen des joueurs de Ligue 1 s’établissant à 47 000 euros mensuels.
Ces rémunérations bénéficient d’une multiplicité de mécanismes fiscaux et sociaux avantageux visant à diminuer les prélèvements obligatoires opérés sur le revenu des sportifs professionnels.
Le départ pour l’étranger de l’un des meilleurs joueurs de championnat de France de Ligue 1 de football, au-delà de l’émotion suscitée chez les passionnés de ce sport, vient de démontrer de manière éclatante l’inutilité des niches fiscales et sociales accordées aux sportifs professionnels.
Alors que notre pays connaît une crise économique majeure et que la situation est difficile pour nombre de nos concitoyens. Il convient de revenir à la raison et faire en sorte que les footballeurs redeviennent des contribuables comme les autres, le talent ne justifiant pas tout
Notre devoir est de préserver les ressources de l’Etat et de notre système de protection sociale. Nous devons donc éviter la mise en place d’un système sportif fondé sur un endettement excessif des clubs, des niches fiscales injustifiées et fixer des limites raisonnables.
Les clubs français ne pourront jamais rivaliser avec la démesure financière du real de Madrid de Chelsea et du Milan AC et les contribuables français ne doivent pas faire les frais d’une course à l’échalote sportive malsaine.
Dans cette période de crise économique, ces niveaux de rémunération, et plus encore ces avantages fiscaux et sociaux, qui leur sont octroyés de manière injustifiée, sont choquants !
Les sportifs de haut niveau bénéficient de trois dispositifs :
- l’option pour le bénéfice moyen (Article 100 Bis du Code Général des Impôts)
- l’utilisation extensive du régime du droit à l’image (Article 222-2 du Code du Sport).
- le régime fiscal de l’impatriation (Article 155 B du Code Général des Impôts)
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Le bénéfice moyen est un système de lissage des revenus permettant d’atténuer la progressivité de l’impôt. En vertu de l’article 100 bis du code Général des impôts lorsqu’un contribuable opte pour le bénéfice moyen son revenu doit être immédiatement établi d’après la moyenne des recettes et des dépenses des trois, ou cinq dernières années, sur option du contribuable. L’application de ce mécanisme peut permettre une réduction d’un tiers du revenu imposable.
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Les sportifs titulaires bénéficient au titre du droit à l’image, dans le cadre de l’article 222-2 du code du sport, d’une distinction entre d’une part le salaire assujetti aux cotisations du régime général de sécurité sociale et d’autre part la fraction de rémunération qui leur est versée en raison de la vente ou de l’exploitation ou de l’enregistrement de leur interprétation, qui fait l’objet d’une exonération de ces cotisations.
Ce dispositif, actualisé par la loi n° 2008-1425 du 27 décembre 2008, s’applique aux rémunérations versées jusqu’au 30 juin 2012.
Le nombre de sportifs professionnels bénéficiaires du « droit à l’image collective » s’est ainsi élevé, en 2007, à 1 267 personnes, 639 footballeurs, 492 rugbymen et 136 basketteurs.
Dans son rapport annuel au titre de l’année 2009, la cour des comptes souligne « alors même que le sport professionnel, en tant qu’activité privée lucrative, draine des masses financières de plus en plus importantes » que les règles fiscales et sociales relatives au droit à l’image des sportifs « abouti à ce que ce régime d’aide publique bénéficie avant tout aux sportifs professionnels dont les rémunérations sont les plus importantes et à ce que cet avantage soit d’autant plus grand que ces rémunérations sont élevées ».
Ces dispositifs représentent un coût important pour le budget de l’État et des organismes de sécurité sociale. Ainsi le seul mécanisme du droit à l’image se serait-il traduit, selon la Cour des Comptes par un coût total de 95 millions d’euros pour les finances de l’État.
Selon les magistrats de la juridiction financière, « cette charge budgétaire, que le Ministère chargé des sports n’avait aucunement anticipé, s’est traduit dans un premier temps par plusieurs irrégularités budgétaires ».
Ces dispositifs ont été mis en œuvre au nom de la compétitivité des clubs français et de la nécessité de maintenir ou de faire revenir dans les championnats français les sportifs les plus talentueux exerçant dans les championnats étrangers.
Or, le rapport 2009 de la Cour des comptes met clairement en évidence que « depuis sa mise en place, les départs des meilleurs joueurs français vers l’étranger n’ont pas été interrompus, ni même freiné » et que « le retour massif des joueurs les plus réputés, qui était attendu, ne s’est pas produit ».
Le départ de l’un des meilleurs joueurs français lors du mercato 2009-2010 pour le Réal de Madrid illustre la pertinence de l’analyse de la juridiction financière.
En réponse aux observations de la Cour des comptes, le Secrétariat d’État chargé des sports a même reconnu que le régime du droit à l’image collective ne pouvait combler que de manière mineure le différentiel de rémunération entre les clubs français et étrangers..
Dans son rapport 2009, la Cour des comptes recommande d’ailleurs, « la suppression de ce dispositif et la réaffectation des crédits ainsi libérés sur des actions plus directement en rapport avec les objectifs assignés par les pouvoirs publics au programme sport », tels que en particuliers l’accroissement de la pratique sportive découlant d’une meilleure formation des jeunes ».
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Le régime fiscal favorable de l’impatriation, qui concerne également les sportifs professionnels résulte de la loi n° 2008-776 du 4 août 2008. L’article 155 B du code général des impôts permet aux salariés n’ayant pas été résidents fiscaux en France pendant cinq ans de bénéficier, lors de leur venue ou de leur retour en France et pendant au maximum cinq ans, d’une exonération d’impôt sur le revenu à hauteur de 30 % de leur rémunération directement liée à leur statut d’impatrié (« prime d’impatriation »). Les sportifs de haut niveau, et plus particulièrement les footballeurs professionnels, qui négocient, lors de leurs transferts en provenance de clubs étrangers, une importante prime d’impatriation bénéficient ainsi d’un abattement.
Ainsi lors du mercato 2008-2009, les quatre transferts les plus importants du championnat de France de Ligue 1 de football vont coûter aux contribuables français, au titre de l’impatriation, la somme de 1,5 millions d’€ par an pendant cinq ans, au vu des informations qui sont dans le domaine public !
C’est pourquoi, il est aujourd’hui indispensable, dans un souci de préservation des deniers publics, de transparence et de moralisation du sport professionnel, conformément aux recommandations de la Cour des comptes, de supprimer les niches fiscales et sociales accordées aux sportifs professionnels.
Ainsi l’article 1er de la présente proposition vise à préciser les conditions d’application de l’article 100 bis du code général des impôts relatif à l’option fiscale du bénéfice moyen et à en exclure les sportif professionnels..
L’article 2 vise à mettre fin au régime du droit à l’image pour les rémunérations versées à compter du 1er janvier 2010.
Enfin, l’article 3 vise à exclure du bénéfice du régime fiscal de l’impatriation les sportifs professionnels.
L’adoption de ces mesures permettrait de clarifier le régime fiscal des sportifs de haut niveau, de rétablir une certaine équité fiscale ; les principaux bénéficiaires du régime actuel étant les sportifs de haut niveau les mieux rémunérés ; de mieux protéger les deniers publics et de rationaliser les mécanismes de soutien au sport de haut niveau.
Tels sont, Mesdames, Messieurs les objectifs de la présente proposition de loi.
PROPOSITION DE LOI
Article 1er
I Au premier alinéa du I de l’article 100 bis du Code Général des Impôts «de même que ceux provenant de la pratique d’un sport », sont supprimés.
II Au second alinéa du I du même code, les mots : « ou ceux provenant de la pratique d’un sport », sont supprimés.
III A l’article 84 A du même code, les mots : et des salaires imposables des sportifs perçus au titre de la pratique d’un sport », sont supprimés.
Article 2
Au IV.de l’article 222-2 du Code du sport substituer les mots « jusqu’au 31 décembre 2009, aux mots « jusqu'au 30 juin 2012 ».
Article 3
L’article 155 B du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« III – Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux sportifs professionnels ».
Loudéac et Plouguenast à l'Assemblée nationale

Un groupe de LOUDEAC et de PLOUGUENAST a visité l’Assemblée nationale le mercredi 1er juillet à l’invitation du Député Marc LE FUR. Après avoir découvert PARIS vu de la Seine en bateau-mouche, le groupe a déjeuné avec Marc LE FUR avant de visiter l’Hôtel de Lassay et d’assister à une séance dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Le débat des députés portait sur la réforme du Conseil économique et social.
Mireille Dubois
Après Saint-Cast, à quand le port du LEGUE?
Sympa, le port de Saint-Cast! Un de plus pour la Bretagne! C'est tant mieux pour cette charmante ville balnéaire. Elle devrait en tirer un bénéfice certain et une nouvelle notoriété.
Quelle ambiance sympa hier soir malgré quelques gouttes! Après tout voilà le port baptisé et pas seulement par les élus!
Coût de l'opération globalement: 27 millions5 d'€.
Nous aimerions bien que le port du LEGUE lui aussi bénéficie de quelques avancées. A quand enfin le début du démarrage de quelques travaux? Comment se fait-il que l'agglomération briochine soit
toujours à la traine alors que sa notoriété conforterait tout le département? Question de finances, me répond-on. Ok. Mais alors pourquoi privilégie-t-on la route avec la rocade, nécessaire certes
entre le zoopôle et Yffiniac, mais non nécessaire entre Plaine-Ville et Sépulcre? A l'heure du développement durable, c'est le fret maritime qu'il faut privilégier et non la route.
Alors,qu'attend-on pour prioriser le port plutôt que la rocade? Les coûts: 60 millions entre Plaine-Ville et Sépulcre la rocade, 45 millions le port y compris la plaisance.... Un peu de bon sens
que diable!
Patrick Balkany
Isabelle BALKANY : « Je me demande s'il n'y a pas une volonté de nuire »
Après le rapport de la Chambre régionale des comptes qui met en cause la gestion municipale à Levallois-Perret et provoque moult retombées médiatiques, France Soir a demandé à Isabelle Balkany, le premier adjoint de la ville et l'épouse de Patrick Balkany de s'expliquer. Des réponses en forme de mise au point qui éclairent d'un jour nouveau la polémique.
N'est-ce pas un peu curieux que la gestion de Levallois soit l'objet d'un rapport de 46 pages de la Chambre régionale des Comptes d'Ile-de-France... et de toutes les attentions de nombreux médias ?
Oh, c'est plus que curieux. Et à plus d'un égard. D'emblée, il y a dans cette affaire un problème de forme : s'il existe bien un rapport de 46 pages, il est assorti de demandes de réponses point par point... Or, ces réponses ont été fournies. De manière précise et en 25 pages... auxquelles, de toute évidence, les journalistes n'ont pas eu accès. Sur le fond, il convient, avant toute chose, de signaler que des observations de la Chambre régionale, provisoires, auraient dû, en raison des réponses fournies et que j'ai moi-même rédigées, être purement et simplement supprimées.
Après avoir observé que la ville de Levallois avait émis des billets de trésorerie pour plus de 200 millions d'euros, non intégrés dans le calcul de la dette, la Chambre régionale des Comptes met également en cause un "problème de sincérité du niveau d'endettement". Mais ce "problème" est-il réel ?
L'idée que des montants aient pu ne pas être intégrés dans les comptes est fausse. J'insiste : toutes les sommes sont inscrites. Sinon le Trésor Public n'aurait pas validé les comptes de la Ville. En réalité, il s'agit uniquement d'un problème d'ordre technique, lié à l'existence d'une ligne comptable baptisée « Billets de trésorerie ». Selon la Chambre régionale des comptes, les fonds ne figureraient pas à la « bonne » ligne. L'ennui, c'est qu'elle met ainsi en cause le comptable public qui, lui, en a estimé autrement et nous a invités à nous conformer à ses vues... Intellectuellement, c'est plutôt « fort de café » et dérangeant. D'un côté, on nous a obligé à faire. De l'autre, on nous le reproche ! Le mot « insincère » n'en paraît, dans ces conditions, que plus déplaisant, d'autant que c'est le seul que retiennent certains médias et qu'il trahit une volonté d'insinuation.
Enfin, il me semble nécessaire de souligner qu'au travers des billets de trésorerie, la ville a pu faire des économies très substantielles. Elle a obtenu des prêts à des conditions intéressantes parce qu'elle était une bonne signature et que sa notation était fiable auprès des financiers. En fait, Levallois a eu recours au crédit, mais elle a la capacité de rembourser et aucun de ses emprunts n'est « toxique ».
Yves Jego
"Débarqué" du gouvernement, Jégo évoque des relations "froides" avec Fillon
PARIS, 3 juillet 2009 (AFP) - L'ex-secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo a indiqué vendredi avoir appris qu'il était "débarqué" du gouvernement à la dernière minute, sans aucun "signe précurseur", alors que ses relations avec François Fillon étaient devenues "froides" depuis la crise aux Antilles.
Alors qu'on lui demandait s'il avait été averti de son départ seulement 10 minutes avant l'annonce du nouveau gouvernement, M. Jégo a répondu sur Europe 1: "Oui, c'est vrai, je l'ai appris un peu brutalement, mais enfin quand un ministre est débarqué je crois qu'il n'a pas vraiment le droit de se plaindre".
"La politique c'est fait d'aléas, de hauts, de bas, je vais redevenir député (de Seine-et-Marne, ndlr), j'ai beaucoup de choses qui m'intéressent et je ne vais sûrement pas venir me répandre ou me plaindre d'avoir été débarqué du gouvernement", a-t-il ajouté.
S'y attendait-il ? : "Non, non, je n'avais pas de signes précurseurs", a affirmé l'ex-secrétaire d'Etat, reconnaissant toutefois que ses relations avec le Premier ministre n'étaient pas bonnes depuis la crise aux Antilles : "Elles sont froides, voilà, il ne faut pas cacher les choses non plus, il ne faut pas faire de langue de bois. Je pense que cette crise a laissé entre lui et moi des traces", a-t-il affirmé, indiquant qu'il n'avait, depuis, pas rencontré le chef du gouvernement.
"Je pense que si François Fillon avait voulu que je reste ministre il l'aurait décidé, il en a décidé autrement, voilà, dont acte, on passe à une nouvelle étape", a ajouté M. Jégo. "J'ai entendu certains de mes collègues se plaindre, je vous avoue que je trouve que c'est un peu exagéré", a-t-il dit avant de souhaiter "bon courage" à la nouvelle secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Marie-Luce Penchard.
Dans une interview au Parisien, M. Jégo indique avoir parlé mercredi de son départ du gouvernement lors d'un entretien avec Nicolas Sarkozy. Evoquant une "explication entre amis, très franche et très sereine", il raconte que le président lui a "exposé son souhait de passer à une autre étape en nommant un ministre ultramarin, et ça c'est plutôt une révolution".
"Je ne lui ai rien demandé et il m'a fait l'honneur de ne pas me proposer de hochet", poursuit-il, interrogé sur son avenir. M. Jégo indique par ailleurs avoir "rejoint le Parti radical de Jean-Louis Borloo", formation associée à l'UMP, soulignant qu'il "reste pleinement dans la majorité présidentielle et l'UMP".
swi-so/phi
Dominique Perben
Un souci constant du respect du dialogue social
Le Président de la République a réuni mercredi les partenaires sociaux afin de dresser un bilan d’étape des mesures prises pour lutter contre la crise, mais aussi afin échanger sur les priorités d’avenir pour notre pays. Cette réunion s’inscrit au sein de la dynamique nouvelle qu’impulse depuis le début de son mandat Nicolas Sarkozy au [...]
Yves Jego
Mon interview dans le "Parisien - Aujourd'hui en France"
Etre
débarqué du gouvernement, c'est violent?
Yves Jégo. C’est notre société qui est violente. Même débarqué un peu brutalement, un ministre n'a pas à se plaindre, quand on sait qu'il y a chaque jour 2000 chômeurs de plus débarqués de leur entreprise dans notre pays. Il faut rester décent même s’il est vrai qu’apprendre cela dix minutes avant que ce soit annoncé à la télévision, ce n'est pas très agréable...
Vous n'avez rien vu venir?
Non. Je n'ai eu aucun signe.
Vous avez rencontré Nicolas Sarkozy mercredi à l'Elysée. Vous a-t-il expliqué votre éviction?
On a parlé. Il m'a exposé son souhait de passer à une autre étape en nommant un ministre ultra-marin, et ça c'est plutôt une révolution. C'est sa responsabilité, et je respecte sa décision.
Vous a-t-il reproché la gestion du conflit aux Antilles?
Non. Au contraire, il m'a dit qu'il m'avait soutenu pendant tout ce conflit. De toute façon, il y avait deux solutions: soit je ne m'en mêlais pas, et il y avait peu de chance que ça se règle, soit je m'en mêlais. J'y suis allé avec ma sincérité, et j'assume tout. Le président a pu le constater lui-même la semaine dernière lors de son voyage: la situation aux Antilles est redevenue normale. J’ai évité, dans un affrontement extraordinairement compliqué, une dérive insurrectionnelle qui aurait pu voir le sang versé. C'est mon bilan et je constate qu’il est salué par l’opinion publique, qui, dans un récent sondage aux Antilles, trouvait à près de 55% que j’avais fait du bon travail.
Quel était le ton entre Sarkozy et vous ?
C'était une explication entre amis, très franche et très sereine. Je n'ai aucun reproche à faire à Nicolas Sarkozy. Il a pris des décisions. Quand j'entends certains de mes collègues sortis du gouvernement pousser des cris et faire des reproches à tel ou tel, je le déplore. A ce niveau de responsabilité, on n'a pas le droit de se plaindre ni de faire des reproches à qui ce soit.
Avez-vous demandé un poste ou une mission ?
Non. Je ne lui ai rien demandé et il m'a fait l'honneur de ne pas me proposer de hochet.
Allez-vous rejoindre Jean-François Copé et son club Génération France?
J'ai déjà participé à plusieurs réunions de Génération France. Mon amitié avec Jean-François Copé n'est un secret pour personne. Mon parcours politique aujourd'hui, c'est évidemment de rester pleinement dans la majorité présidentielle et l'UMP. Je ne change pas de convictions. Mais j’ai rejoint le Parti Radical de Jean-Louis Borloo. Cela fait longtemps que j’étais un compagnon de route de cette famille. Dans ma jeunesse politique, j'ai travaillé à proximité d'Edgar Faure. Le Parti radical est membre fondateur de l'UMP. Mais j'estime que l'UMP, qui est une très grande maison, s'enrichit avec des marques fortes. Le Parti radical est le plus vieux parti de France, héritier de Clémenceau et de Mendès France, il porte les valeurs du 21ème siècle.
Quelles valeurs faut-il renforcer ?
L'idée d'un libéralisme échevelé qui serait la marque de fabrique de la droite ne me convient pas. Il y a aussi une droite sociale. L'ouverture, c'est très bien, mais ça ne doit pas être pour l'UMP le prétexte pour ne pas développer des valeurs humanistes. Par exemple, la valeur travail, à laquelle je suis attaché, ne peut se concevoir sans la valeur partage.
Comme Roger Karoutchi, limogé lui aussi, vous êtes un sarkozyste de longue date. Nicolas Sarkozy récompense mal ses amis?
Sans Nicolas Sarkozy, je n'aurais jamais eu la chance de rentrer au gouvernement. Je lui en suis infiniment reconnaissant. Et s'il veut faire bouger le gouvernement, faire rentrer des gens nouveaux, il faut bien que des gens sortent. C'est sans doute plus facile de demander cet effort à ses amis.
Les békés (descendants des colons blancs aux Antilles) et le Medef sont-ils responsables de votre éviction?
Je ne cherche pas de bouc-émissaire. J'ai dénoncé la violence des rapports sociaux aux Antilles, j'ai dit un certain nombre de vérités, pointé des dérives. Par exemple, j'ai demandé à l'autorité de la concurrence de rendre un avis sur la formation du prix de l'essence. Sa conclusion qui vient d’être rendue me donne raison en dénonçant de nombreux excès. Mais j'ai d'excellents rapports avec certains patrons békés, je ne désigne pas une catégorie. J'ai voulu me faire le porte-parole d'un Etat neutre, qui n'ait pas de connivence et qui dise les choses. Je pense qu'outre-mer, il y aura un avant et un après-Jégo. Au-delà de ma personne, je souhaite que ce que j’ai dit permette de déclencher une prise de conscience et de changer les choses en profondeur.
François Fillon est-il soumis à la pression des patrons békés, comme vous l'aviez laissé entendre pendant la crise?
Je n'ai pas de preuve ni d'élément précis pour répondre. D'autant moins que depuis que je suis rentré des Antilles en février, je n'ai eu aucun contact avec le Premier ministre.
Est-ce normal, sur un dossier aussi chaud que celui qui était le vôtre?
Vous me permettrez de ne pas faire de commentaire. Même si mon retour précipité, à la demande du Premier Ministre, n’a pas été sans conséquence. Il est vrai qu’à l’époque, beaucoup ont eu le sentiment qu’à Matignon, la vision de la réalité du terrain était peut-être partielle. Ce n’est toutefois qu’un sentiment. Je n’ai plus cette responsabilité et je souhaite très sincèrement que celle qui m’a succédé puisse réussir.
Fillon a-t-il pesé dans la décision du président de se séparer de vous?
J'imagine que si le Premier ministre avait souhaité que je reste, je serais encore au gouvernement. François Fillon a été lui-même un ministre viré (NDLR, losque Villepin a succédé à Raffarin en 2005 il n'a pas gardé Fillon au gouvernement) et ça ne lui a pas si mal réussi!
Laurent Dejoie
L'EDITO DE L'ETE DE VERTOU MAGAZINE

La période estivale est là.
Chacun espère qu’elle sera ensoleillée, en particulier les viticulteurs vertaviens.
Cette période, au rythme particulier, permet aussi souvent aux familles et aux amis de se réunir.
Comme souvent, ces semaines passeront vite et la « rentrée » se préparera. Enseignants et élèves rejoindront les groupes scolaires et les collèges. Les viticulteurs seront en vendanges.
Comme tous les ans…
Sauf que le dernier été restera comme celui d’avant la crise. Cette crise financière puis économique qui bouleverse le monde avec son cortège de licenciements et d’inquiétudes.
Cliquez sur "Lire la Suite". La réponse à cette crise incombe en premier lieu au Président de la République et au gouvernement. Ce sont eux qui dans le cadre national, européen et mondial agissent. Ce n’est pas l’endroit pour juger de ces actions mais chacun constatera que nos gouvernants ne restent pas immobiles.
Au niveau communal, nous devons aussi agir.
La santé financière de la commune lui permet de ne pas ralentir l’investissement, au contraire : réhabilitation de la piscine, rénovation de l’école des Treilles, construction d’une nouvelle gendarmerie représentent ensemble 11,5 millions d’euros.
Avec la majorité municipale, nous développons les services : ouverture du Point d’accueil Municipal de Beautour, extension de la capacité d’accueil des centres aérés, service d’accompagnement à l’orientation professionnelle, etc.
Pour y arriver, il faut gérer avec rigueur et orienter les dépenses.
L’investissement prépare le futur.
Les services répondent à la demande de ceux qui en ont le plus besoin comme l’accueil des enfants dans les restaurants scolaires ou la qualité reconnue se conjugue avec des coûts extrêmement raisonnables.
Il faut faire des choix comme celui de ne pas poursuivre immédiatement le ravalement de l’église ou celui de faire évoluer le camping vers l’accueil des jeunes.
Parce que l’on fait des choix, on peut améliorer le service public de proximité comme à Beautour ou faire face aux évolutions de l’offre de transport en mettant en place des solutions communales pour permettre aux personnes âgées de rejoindre le bourg le samedi et le dimanche.
Parce que l’on fait des choix, on peut être aux côtés des associations vertaviennes si nombreuses et des bénévoles si dévoués qui les animent.
Ces choix ne sont pas toujours faciles mais seul l’intérêt général et le souci de satisfaire ceux qui en ont le plus besoin nous animent.
En attendant cette rentrée qui je l’espère nous conduira vers la reprise économique, je souhaite un bon été à chacune et chacun de vous, avec une pensée particulière pour ceux que la maladie, l’isolement ou l’absence de travail empêche de profiter pleinement de cette période.
Jean Pierre Raffarin
Agenda du 3 au 9 juillet
- Vendredi 3 juillet
Vienne
19 h : Futuroscope, réception de fin d’année du Conseil Général
- Samedi 4 juillet
11h30 : Chasseneuil, inauguration de l’avenue René Monory
- Lundi 6 juillet
8h15 : LCI, invité de C.Barbier
9h : petit-déjeuner José Frèches et M. Bruno Lafont PDG de Lafarge pour l’exposition universelle de Shanghai
- Mardi 7 juillet
11h30 : Sénat, réunion de groupe, élection du nouveau président de groupe UMP.
- Mercredi 8 juillet
8h30 : Sénat, séminaire parlementaire sur l’ordre du jour du Parlement
12h30 : Matignon, réception des parlementaires UMP
14h30 : Sénat, PPL sur la propriété littéraire et artistique
- Jeudi 9 juillet
9h30 : Sénat, suite de la PPL sur la propriété littéraire et artistique
15h : Sénat, questions d’actualité
16h30: Sénat, rdv avec M. XU Kuanghi, Président de la Chinese Academy of Engineering
Jean-Marie Albouy-Guidicelli
Oh mon panneau...
C'est dans une ambiance amicale et conviviale que de très nombreux membres de la Table Ronde, du club 41 et du Rotary de Montereau se sont réunis samedi dernier autour de Jocelyne castellain et de moi-même pour dévoiler officiellement les 8 nouveaux panneaux d'entrée de ville annonçant la présence locale de nos clubs.
Pour l'occasion, je portais encore pour quelques heures mon collier de Président de la TR.
Très sobre et sans précisions pour éviter qu'ils deviennent obsolètes, ces panneaux indiqueront aux connaisseurs l'existence des clubs et munis de leurs guides ils pourront retrouver les coordonnées et dates de réunions des clubs, pour les autres de susciter l'intérêt.
Pour la municipalité c'est aussi une manière de remercier l'investissement de ces hommes et de ces femmes (tout du moins pour le Rotary qui s'est ouvert à la parité) dans la réalisation d'actions concrètes en faveur de bonnes oeuvres mais aussi la capacité de ces clubs d'accueillir tout nouveau arrivé et d'accélérer son intégration dans le tissu local.
Soirée avec les jeunes pop de la 8 ème
Super soirée hier au Annette's avec les jeunes POP de la 8 ème et au delà autour de Fanny, Thomas, Antoine, Alexandre, Matthieu, Mathieu, Marine...
Les photos sont sur mon facebook...
July 02, 2009
Jean-Luc Romero
Christian Vanneste encore débouté par la justice !
Le député UMP Christian Vanneste, qui m’avait poursuivi pour un message déposé sur mon blog par un jeune mineur, a été débouté de son recours contre moi par la cour d’appel de Paris ce jeudi 2 juillet 2009. J’ai appris la bonne nouvelle à Porto où j’intervenais à la conférence internationale sur la RDR. Après avoir déjà été débouté en première instance, M. Vanneste l’est donc en appel.
Alors que M. Vanneste estime que dire que l’homosexualité est inférieure à l’hétérosexualité fait partie de la liberté d’expression, ce monsieur est moins tolérant dès qu’il est lui-même mis en cause. La liberté d’expression l’intéresse quand cela l’arrange. M. Vanneste vient aussi d’être débouté dans le procès qui l’opposait à Bertrand Delanoë. Amusant de constater que M. Vanneste a en peu de temps poursuivi deux élus gays et a aujourd’hui dans le collimateur des associations LGBT comme SOS Homophobie et Act Up… Mais jeudi, pas de chance pour lui, la justice est allée dans le sens d’élus… inférieurs car gays !
Lire aussi Yagg (ici), Têtu (ici), Illico (ici), 20 Minutes (ici).
par noreply@hautetfort.com (Jean-Luc ROMERO), le 02 July 2009, 23:17
A Marseille contre le sida !
A peine rentré de Porto, je reprends immédiatement la route pour Marseille. J’animerai ce vendredi à 16h30 une réunion d’ELCS dans la salle des mariages de l’Hôtel de ville. L’occasion de faire le point annuel dans la cité phocéenne sur la situation du VIH dans cette région qui est après la région Ile-de-France la plus touchée par le sida.
En début de soirée, je rencontrerai aussi les responsables locaux de l’ADMD.
par noreply@hautetfort.com (Jean-Luc ROMERO), le 02 July 2009, 22:05
François Scellier
Samedi 4 et dimanche 5 juillet : Université d'été du Parti radical à Marseilles
Jean-Luc Romero
50 ans au Banana: la soirée du bonheur !
Passer le cap des 50 ans n’est pas aussi simple que cela surtout pour le survic=vant que je suis. Comment pouvais-je imaginer que je serais encore là après 24 années de séropositivité. La soirée que m’ont offerte Michel et Stéphane du Banana Café mais aussi Christophe avait donc un caractère très particulier et symbolique. Ce fut la soirée du bonheur. Merci à tous mes amis, notamment mes amis d’enfance venus de loin, Juliette, Dorothée et Jean-Paul. Ma maman bien sûr et tant d’autres amis comme Bertrand Delanoë, Sheila, Tony Gomez, Michel Blanc, Thierry Dagiral, Armande Altaï, Charlotte et Bernard Cassez, Paul Wermus, Noëlle Chatelet, Magloire, Nadine Montfils, Marie Humbert, Florent Massot, Fabienne Thibault, Jean-Paul Huchon, Joëlle Ceccaldi-Raynault, Alain Fouché, Brigitte Lahaie,.. et bien des noms connus ou inconnus du grand public mais si chers à mon cœur comme Philippe, Fred, … Etant à l’étranger je n’ai reçu que quelques photos. Les voici !
par noreply@hautetfort.com (Jean-Luc ROMERO), le 02 July 2009, 22:00
Jean-Louis Hussonnois
Le banc et l’anisette
Il me revient l’histoire de cet homme revu cinq fois aux urgences dans la même soirée ! Il faisait chaud, très chaud ! Dans les immeubles collectifs, le coucher du soleil n’amenait aucune fraîcheur. Les fenêtres s’étaient ouvertes ne laissant entrer qu’un air surchauffé et collant, ne laissant sortir que le son des téléviseurs presque tous branchés [suite...]
Jean Pierre Raffarin
Les transformations silencieuses
Débat passionnant ce matin avec François Jullien, philosophe et sinologue au sein de la Fondation pour la Prospective et l’Innovation. L’idée centrale de François Jullien est que la pensée chinoise révèle une lacune de la pensee grecque. La pensée grecque, la nôtre, ne saisit pas la transition à la fois modification et continuation. Nous pensons l’être et pas la transformation.
L’Européen ne se voit pas vieillir ! Nous rêvons d’agir pour la rupture quand les Chinois cherchent à ce que l’evolution leur soit favorable. Le stratège chinois veut gagner la guerre avant d’avoir à la livrer. Nous aimons les héros, ils préfèrent les sages… Les livres de François Jullien nous font aimer la Chine en réfléchissant a nos écarts culturels, avec respect. Le retour de la Chine au premier rang des nations est une bonne nouvelle culturelle. Le monde nouveau aura besoin des vieilles civilisations.
Nous prolongerons ce débat en organisant un séminaire sur le thème : « diversité culturelle et valeurs universelles» . Il s’agit de depasser le vieux débat de l’universalisme et du relativisme. L’Occident doit repenser ses messages pour y mêler moins d’arrogance et plus de respect. L’Orient doit convaincre de la morale de son action et de ses progrès. L’esprit d’ouverture doit présider a ces réflexions pour que le dialogue s’impose a tous les intégrismes. Valeur universelle, la paix n’est durable que dans le respect de la diversité.
jpr
Patrick Balkany
Dîner des jeunes pop’ à Clichy
David Alphand
Nombre de fonctionnaires à la Ville de Paris : l'hémorragie continue !
Il y a quelques mois je relatais ici même le moment de flottement qu'avait semé au sein de l'Exécutif une simple question de ma part en commission des finances : "Combien de fonctionnaires y-t-il à la Ville de Paris ? ". Après plusieurs jours de réflexion, M. Bernard GAUDILLIERE, adjoint aux finances de Bertrand DELANOE, m'avait communiqué ce nombre : 48.000 fonctionnaires fin 2008 contre 38.000 en 2001. Soit une explosion de 10.000 en 8 ans (+ 26 %) !
Le "Flash Info" de la mairie de Paris (rendant compte du comité technique paritaire central du 30 juin 2009) m'apprend aujourd'hui que les effectifs ont encore gonflé depuis ma question. Le cap des 50.000 est désormais franchi ! Au total, 50.892 agents...
L'hémorragie continue... Où s'arrêtera-t-on ?
Nicolas Dupont-Aignan
A quand une politique étrangère efficace ?
Sébastien Huyghe
Ma question au Gouvernement concernant la situation de l'entreprise MICHELIN/SODEMECA
Alain Lambert
Orne-magazine de juillet
Nous vous invitons à consulter le magazine de l’Orne de ce mois et surtout à nous faire part de vos impressions, suggestions et recommandations. Notre souhait étant de toujours nous améliorer !
Il y en a pour tous les goûts : les magnifiques photos des sites naturels protégés, des nouvelles économiques, des idées de balades…
Vous y découvrirez également "commentjyvais.fr "(Un site pour préparer vos déplacements en Basse-Normandie), les dates du prochain festival équestre et bien d’autres informations.
Vous allez découvrir l’Orne sous un autre regard, un département plein de surprises qui vous invite à lui rendre visite cet été !
Cliquez ici pour consulter le magazine et ici pour consulter le guide de l’été !
Jean Pierre Raffarin
Mise au point
L’Express de cette semaine écrit que j’aurais « menacé le Président de la République de rejoindre le Nouveau Centre » lors de mon tête à tête de ce lundi. C’est inexact.
- Je ne dialogue pas avec le Président en termes de menace.
- Je suis l’un des fondateurs de l’UMP et je suis attaché à sa structure et à sa stratégie. C’est ma famille.
- Je travaille dans l’UMP pour que notre parti fasse vivre sa diversité. Je ne me satisfais pas d’un parti de supporters, je crois au parti aiguilleur. L’UMP doit se faire entendre du Président tout au temps qu’elle doit relayer sa politique.
- Je sais faire la différence entre la diversité et la division et comme je l’ai déjà dit sur ce blog je reste fidèle à cette pensée de Giscard : « Qui sème la division récolte le socialisme ! ».
jpr
Mireille Dubois
Chaffoteaux: jeudi noir pour Saint-Brieuc
Maintenir l'emploi dans notre bassin: voilà la priorité après le coup de massue que représente la suppression de plus de 200 emplois sur notre agglomération. Coup de massue qui frappe les
salariés au premier chef, mais aussi tous les élus sans exception.
Aux élus à présent de se mobiliser autour de projets qui viendraient à émerger. Aux élus de mobiliser tous les dispositifs pour répondre en priorité aux besoins économiques et sociaux des
salariés et des familles.
A nous tous de nous prendre en main pour que nous soyons maîtres de notre destin.
Nous avons connaissance à ce jour de projets dont il faudra étudier la faisabilité économique, technique et financière.
Si les résultats s'avèrent concluants, toutes les compétences et toutes les bonnes volontés seront nécessaires pour remettre en route un véritable projet industriel. Entre temps, il y aura des
doutes et des difficultés à n'en pas douter. Si la volonté de tous reste intacte et que chacun s'investit pour le bien commun, il me semble qu'avec les capacités de R&D dont disposait
Chaffoteaux et Maury, des produits performants répondant aux besoins de nouveaux marchés devraient voir le jour. A ce jour, le problème est d'ordre technique et économique. Nous comptons sur les
compétences et les savoir-faire en cours de recensement pour parvenir à un véritable projet industriel.
Et nous tenons à assurer les salariés et leurs familles de notre présence à leur côté pour travailler avec eux à un avenir commun sur Saint-Brieuc et son bassin économique.
July 01, 2009
Jean-Marie Albouy-Guidicelli
Der des ders au Otley's
Avant hier, Sébastien, le sympathique gérant du PUB monterelais "Otley's" baissait définitivement son volet avant de partir avec son épouse Marie et son petit Enzo vers une nouvelle destination et de nouvelles aventures professionnelles.
Je regrette que cet établissement particulièrement dynamique et chaleureux ferme ses portes et espère que très vite qu'il trouve un successeur qui saura le faire revivre.
Jocelyne Castellain et moi-même avons été mardi soir témoigner de vive voix notre déception et avons partégé une dernière bière au comptoir.
Bonne continuation à Séb et toute sa famille et merci pour son investissement ces 4 dernières années (déjà 4 ans !).
Jean-Luc Romero
Mon discours sur la RDR à Porto
« Droits de l’homme et réduction des risques»
CLAT 5
Discours de Jean-Luc Romero
Président d’Elus Locaux Contre le Sida
1er juillet 2009 – Porto (Portugal)
Introduction
Mesdames,
Messieurs,
Chers amis,
Permettez-moi, avant d’entrer dans le cœur du sujet qui est le nôtre aujourd’hui : « Droits de l’homme et réduction des risques» de vous donner quelques chiffres, plutôt de vous les rappeler, car vous les connaissez déjà : le nombre estimé de personnes qui s’injectent des drogues dans le monde est de plus de 16 millions. 8% ont accès à un service de prévention VIH quel qu’il soit. Globalement, 10% de toutes les nouvelles infections à VIH à travers le monde sont attribuables à la consommation de drogues injectables. Si on exclut l’Afrique, ce chiffre monte carrément à 30%...
Face à cette situation, que faire ? Face à la pandémie de sida, aux hépatites, à la stigmatisation, comment agir pour aider les usagers de drogues ? Certains pays ont choisi la voie répressive. Ainsi, 50 pays dans le monde prévoient la peine de mort pour les usagers de drogue en violation flagrante des Pactes onusiens de 1966 qui réservent le champ d’application de la peine capitale aux crimes les plus graves. A mes yeux, rien ne justifie la peine de mort ! Juste une remarque : 9 pays condamnent aussi les homosexuels à la peine de mort. Cette approche qui promeut le « zéro drogue », la guerre aux drogués est inefficace et dangereuse. Un exemple : les 2.500 exécutions extrajudiciaires en Thaïlande, terrible conséquence d’une guerre à la drogue sans limite… La vision d’une société sans drogues où seule la répression peut régler les choses n’est pas réaliste. La preuve : en 2009, jamais la production de drogues n’a été aussi importante et les problèmes de santé publique ne sont pas réglés pour autant.
Une autre approche s’est développée en même temps que l’apparition de l’épidémie de sida : la réduction des risques. On peut définir cette notion comme l’ensemble des mesures visant à réduire les problèmes socio-sanitaires de consommation de drogues : espaces d’accueil, programmes d’échanges de seringues et toute mesure permettant aux usagers de drogues de rester en vie. [Lire la suite du discours...]
par noreply@hautetfort.com (Jean-Luc ROMERO), le 01 July 2009, 23:15
Jean-Marie Albouy-Guidicelli
Dominique de Villepin lance son club
Voici venu ce moment tant attendu où nous pouvons devenir adhérents du club de Dominique de Villepin.
Par l’acte d’adhésion, chacun d’entre nous témoigne de sa volonté de marcher aux côtés de Dominique de Villepin pour porter avec lui les valeurs auxquelles nous croyons.
Dominique de Villepin a décidé d’aller à la rencontre des Français sur le terrain. Il effectuera des déplacements partout en France. Il sera à l’écoute de la parole de tous ceux et celles qui iront vers lui pour partager leurs idées, leurs projets, leurs questionnements, leurs inquiétudes mais aussi leurs espoirs. Chaque Français pourra ainsi participer à l’écriture d’une nouvelle page de notre projet collectif, d’une nouvelle page de notre histoire. Ensemble nous construirons, brique après brique, notre maison. Ensemble, nous serons toujours plus forts !
Adhérons dès aujourd’hui au CLUB VILLEPIN ! Pour cela, il suffit de télécharger le bulletin d'adhésion sur les blogs villepinistes.
http://halte-au-complot-contre-villepin.over-blog.com/
http://2villepin.free.fr/
http://dominiquedevillepin.over-blog.com/
et rejoindre le groupe facebook du Club Villepin:
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=91396223259&ref=ts
Alain Lambert
L’UMP fixe son calendrier régional avec ses alliés.
C’est l’article du Figaro de ce jour signé de Judith Waintraub qui nous en informe. On ne peut que se réjouir que se soit tenue la première réunion officielle du comité de liaison de la majorité. Il va de soi qu’il est également légitime que chaque famille de cette majorité puisse être reconnue, en ce compris comme tête de liste. Il est moins utile que le nom de personnalités, fort intéressantes par ailleurs, soient prématurément cité, sauf à semer une zizanie locale dont les experts de Paris feront bien de venir s’expliquer eux-mêmes devant les militants qui n’ont pas tous choisis de confondre parti et régiment. Même dans l’art militaire, les troupes sont d’autant plus généreuses au combat qu’elles sont respectées par leurs officiers. Puis, au final, elles feront bien ce qu’elles veulent. Et ce n’est pas moi qui les empêcherais.
Jean-Marie Albouy-Guidicelli
La municipalité soutient les ravalements
Comme j'ai pu déjà l'indiquer ici, la municipalité soutient les propriétaires qui souhaiteraient ravaler leurs immeubles dans le périmètre défini par l'OPAH.
Ce coup de pouce contribue à embellir le centre ville et à redonner une nouvelle fraîcheur à des bâtiments attqués par le temps et la pollution.
La première photo est un bâtiment proche de La Poste qui a bénéficié de l'aide en 2008 et la deuxième un bâtiment qui vient de recevoir sa notification 2009.
Il est toujours possible de faire des demandes pour 2009.
Jean-Luc Romero
Sortie des actes d’ELCS en photos
C’est la semaine dernière que s’est déroulée la sortie des actes des 13èmes états généraux d’ELCS à la mairie de Puteaux. Quelques photos de cette manifestation précédée d’une réunion de bureau.
par noreply@hautetfort.com (Jean-Luc ROMERO), le 01 July 2009, 22:05
Alain Lambert
Garden-party for english speaking people of Orne. - Friday 3rd July 2009 at 6pm
A ce jour 240 personnes adultes sont inscrites, plus de 20 enfants, ainsi qu’une quarantaine d’autres personnes (élus, agents du CG61, producteurs fermiers, musiciens etc.) sont attendus à cette première dans l’Orne. L’objectif est de booster le réseau des résidents ornais anglophones Orne-Link. Partager l’esprit d’entreprise. Promouvoir les savoir-faire et produits ornais. Ouvrir le département sur le monde. Faciliter la pratique de la langue anglaise du quotidien. Inventer l’avenir et nouer l’amitié.
Nous vous tiendrons au courant de cette belle rencontre par billets, vidéos, et images en tous genres.
Jean-Louis Hussonnois
Prière pour l’anonyme
François Fillon
François Fillon reçoit le Premier ministre du Québec, Jean Charest
François Fillon, Premier ministre, a reçu le Premier ministre du Québec Jean Charest le mercredi 1er juillet 09 à Matignon. Mesdames et messieurs, Nous venons, avec Jean CHAREST, avoir un entretien qui est le symbole du dynamisme des relations franco-québécoises. Nous avons eu l'occasion de [...]



















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